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Ministère de la Transition
écologique et solidaire

Commissariat général au Développement durable

OBSERVATION ET STATISTIQUES

Indicateurs & Indices

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Développement durable

INDICATEURS NATIONAUX DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE VERS UN DÉVELOPPEMENT DURABLE (INDICATEURS SNTEDD 2015-2020)

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Part du budget des ménages consacré à l'énergie

Axe 3 - Prévenir et réduire les inégalités environnementales, sociales et territoriales

Priorité 1 - Réduire et prévenir la vulnérabilité énergétique dans l'habitat et les transports

Les dépenses d’énergie liées au logement et au transport représentent 8,2 % du budget des ménages en 2016. Après une hausse de 2009 à 2013, cet indicateur retrouve une des valeurs les plus faibles observées sur les deux dernières décennies. Ceci s’explique par une baisse significative de la part du budget des ménages liée aux dépenses d’énergie pour leurs déplacements (près de - 20% sur la période 2011-2016).


 Graphe : part des dépenses d'énergie dans le budget des ménages


Enjeux
L’énergie est un poste élevé du budget annuel des ménages (8,7% en moyenne sur la période 1959-2016), qui est très dépendant du prix de l’énergie et difficilement ajustable à court terme. Ces dépenses contraintes peuvent faire basculer des ménages dans la pauvreté et creuser les inégalités. La maîtrise de la part du budget des ménages consacrée à l’énergie est un élément important de la stratégie nationale de transition écologique qui vise à réduire et à prévenir la vulnérabilité énergétique.

Analyse

Une importante hausse des dépenses de chauffage a été observée en 2012/2013 ; elle était liée à un retour des températures à la normale après une année 2011 exceptionnellement clémente. La baisse de la part de ces dépenses depuis 2014 s’explique d’une part par la baisse du prix des carburants pour la troisième année et d’autre part par la clémence des températures.
Depuis 30 ans, cette part budgétaire est restée relativement stable après un pic en 1985. Cette stabilité est le résultat d’évolutions structurelles contradictoires. L’amélioration globale de la performance énergétique des logements et des véhicules, conjuguées au développement de modes de chauffage moins coûteux, semble avoir compensé l’étalement urbain, l’augmentation de la surface moyenne des logements et l'usage accru d’équipements électriques par les ménages.


Pour en savoir plus

Mis à jour le 04/12/2017

http://www.gouvernement.fr http://www.legifrance.gouv.fr/ http://www.service-public.fr/ http://www.france.fr/ http://www.data.gouv.fr/