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Développement durable

INDICATEURS NATIONAUX DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE VERS UN DÉVELOPPEMENT DURABLE (INDICATEURS SNTEDD 2015-2020)

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Part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie

Axe 2 - S'engager dans l'économie circulaire et sobre en carbone

Priorité 2 - Rendre notre économie moins dépendante des ressources non renouvelables

 

La part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie s’élève à 14,9 % en 2015, selon des estimations provisoires, en progression de 5,7 points par rapport au niveau de 2005. La directive 2009/28/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2009 relative à la promotion de l'utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables définit pour chaque pays de l’Union européenne l’objectif à atteindre concernant la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie. L’objectif de la France est ainsi fixé à 23 % pour l’an 2020, avec une part d’au moins 10 % à atteindre pour le seul secteur des transports.

 

Graphe : Part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie

Enjeux

Les énergies renouvelables, contrairement aux énergies fossiles, sont un atout pour la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique. Leur développement constitue l’une des voies privilégiées pour réduire notre dépendance aux ressources naturelles épuisables et pour s’engager dans une économie plus sobre en carbone.

Analyse

La part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en France s’élève à 14,9 % en 2015, selon des estimations provisoires, La consommation finale brute d’énergie d’origine renouvelable s’élève à 22,7 millions de tonnes-équivalent pétrole (soit 7,3 Mtep de plus qu’en 2005), principalement du fait de la biomasse solide et des déchets urbains renouvelables (42 %), et de l’hydraulique (23 %).
Près d’un tiers de la croissance des énergies renouvelables sur les dix dernières années est imputable au développement des biocarburants (+ 2,4 Mtep depuis 2005), et plus d’un quart à celui des pompes à chaleur (+ 1,8 Mtep).  L’essor de l’éolien (+ 1,6 Mtep), de la biomasse solide pour le chauffage (+ 0,8 Mtep) et du solaire photovoltaïque (+ 0,7 Mtep) y contribue également. À l’inverse, l’hydroélectricité  s’est repliée de 8 % sur la même période, ne représentant plus que 23 % de la consommation d’énergie renouvelable en 2015, contre 37 % en 2005.

Dans l’UE à 28 pays, les énergies renouvelables couvraient 16 % de la consommation finale brute énergétique en 2014, l’objectif étant d’atteindre 20 % à l’horizon 2020. La directive 2009/28/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2009 relative à la promotion de l'utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables définit pour chaque pays de l’Union européenne l’objectif à atteindre concernant la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie. L’objectif de la France est ainsi fixé à 23 % pour l’an 2020, avec une part d’au moins 10 % à atteindre pour le seul secteur des transports.
La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte fixe des objectifs ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’économies d’énergie et de diversification du mix énergétique : les énergies renouvelables doivent représenter 32 % de la consommation finale brute d'énergie en 2030.

Pour en savoir plus

Mis à jour le 25/01/2017

http://www.gouvernement.fr http://www.legifrance.gouv.fr/ http://www.service-public.fr/ http://www.france.fr/ http://www.data.gouv.fr/