Accès rapides : vers le site web du ministère
> Recherche avancée

Ministère de la Transition
écologique et solidaire

Commissariat général au Développement durable

OBSERVATION ET STATISTIQUES

Indicateurs & Indices

> Retour accueil de la rubrique

Développement durable

INDICATEURS NATIONAUX DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE VERS UN DÉVELOPPEMENT DURABLE (INDICATEURS SNTEDD 2015-2020)

Retour à la liste d'indicateurs

Artificialisation des sols

Enjeu - Perte accélérée de biodiversité

Les espaces artificialisés occupent 51 601 km2 en 2015, soit 9,4 % du territoire métropolitain. Leur expansion est plus rapide que l’augmentation de la population, ce qui caractérise l’étalement urbain. Ils se sont étendus de 1,4 % en moyenne par an de 2006 à 2015, tandis que la population métropolitaine progressait de 0,5 % par an sur la même période. Les sols ainsi consommés sont des terres agricoles ou des milieux naturels.

Graph : Evolutions des surfaces artificialisées et de la population

Enjeux
L’artificialisation du territoire engendre une perte de ressources naturelles et agricoles et souvent une imperméabilisation des sols. Elle s’accompagne d’une fragmentation et d’un cloisonnement des milieux naturels, défavorables à de nombreuses espèces et conduisant à la destruction des réseaux d'habitats naturels. Cet indicateur est particulièrement pertinent pour suivre l’enjeu de perte accélérée de la biodiversité. En outre, la comparaison avec la progression de la population permet d’apprécier l’ampleur de l’étalement urbain.


Analyse
Les zones artificialisées représentent 9,4 % du territoire de la France métropolitaine en 2015, soit 51 601 km2. Ces surfaces correspondent pour moins d’un cinquième à des sols bâtis (maisons, immeubles, bâtiments d’activités …), pour moitié à des sols revêtus ou stabilisés (routes, parkings …) et pour un tiers à d’autres espaces artificialisés (pelouses et jardins, chantiers…). Les espaces artificialisés se sont accrus de 5 916 km2 entre 2006 et 2015, majoritairement aux dépens de terres agricoles, mais aussi de milieux semi-naturels. Le rythme de cette consommation d'espace s’est un peu ralenti depuis 2010, passant de + 1,7 % par an entre 2006 et 2010 à + 1,1 % par an de 2010 à 2015.


Pour en savoir plus

 

 

Mis à jour le 23/01/2017

http://www.gouvernement.fr http://www.legifrance.gouv.fr/ http://www.service-public.fr/ http://www.france.fr/ http://www.data.gouv.fr/