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Environnement et développement durable

"Qualité " des logements

1 article

« Qualité » des logements

En 2012, 66,6 % des ménages considèrent leur résidence principale comme confortable, 31,1 % moyennement confortable et 2,3 % avec un confort insuffisant. Cette répartition a très peu varié depuis 2005. Les ménages résidant dans un logement moyennement confortable souffrent davantage de difficultés de chauffage ou de problèmes d’infiltrations ou de clarté insuffisante, que de l’absence d’équipements sanitaires. Les quelques ménages qui occupent des logements insuffisamment confortables cumulent souvent l’absence de sanitaires et d’autres défauts.

Avis des ménages sur leurs conditions de logement

L'inconfort sanitaire des logements a quasiment disparu : seul 1,2 % des logements ne disposaient pas, en 2012, des équipements sanitaires de base (absence d’au moins un des trois éléments suivants : eau chaude courante, baignoire ou douche, WC intérieur). Cette part ne cesse de diminuer depuis 1984.

Proportion de logements sans confort sanitaire

Entre 2002 et 2006, la part de logements présentant des signes d’humidité a baissé (23,9 % en 2002 et 20,4 % en 2006) ainsi que celle concernant les infiltrations d’eau (15,3 % en 2002 et 12,8 % en 2006). Par contre, le pourcentage de logements confrontés à un problème d’évacuation des WC ou ayant des fuites d’eau dans la plomberie a augmenté entre 2002 et 2006.

Part des logements ayant des problèmes d'humidité

Plus du quart des ménages évoque des difficultés à maintenir une température adéquate au sein de leur logement. Au-delà des logements sans chauffage (0,2 % des ménages en 2006), les ménages déclarant souffrir du froid occupent souvent des logements équipés de chaudières collectives et d’appareils de chauffage indépendants (radiateurs, convecteurs, poêles,…). L'existence d'un chauffage secondaire venu suppléer un chauffage principal insuffisant ou trop onéreux s'accompagne d'un nombre plus élevé de ménages qui se plaignent du froid.

Comparaison du mode de chauffage principal entre les ménages ayant déclaré avoir eu froid et l'ensemble des ménages

La qualité de vie dans un logement s’apprécie également par son environnement : bruit, pollution, délinquance, proximité des commerces et services sont autant de paramètres à prendre en compte qui varient suivant la situation particulière des ménages. En 2012, 14,5 % évoquent des problèmes de délinquance ou de vandalisme aux alentours, 11,0 % des ménages sont confrontés à des problèmes de pollution dans l’environnement de leur logement, et 10,9 % déclarent un mauvais entretien de leur quartier. Ces problèmes liés à l’environnement du logement sont en baisse depuis 2010.

Ressenti des ménages pour le logement en 2012

En 2006, 30 % des ménages sont gênés par le bruit diurne. Cette proportion, en recul de trois points par rapport à 2002, diminue continûment depuis 1992 où elle s’établissait à 36 %. La circulation (voitures, trains, avions…) et le voisinage (bricolage, musique, enfants, chiens…) sont les deux principales causes de bruit dont les ménages font état. Dans les immeubles, les nuisances sonores proviennent quasiment autant de la circulation (21 %) que du voisinage (17 %). En revanche, les résidents de maisons individuelles non mitoyennes se plaignent en quasi-totalité des bruits liés à la circulation (14 % contre 2 % pour le voisinage). Les bruits subis, qu’ils proviennent de la circulation ou du voisinage, reflètent des conditions de logements et des situations sociales spécifiques.

Part des ménages gênés par le bruit diurne

Mis à jour le 12/08/2015

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