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Économie du logement

Dépenses courantes (liées à l'occupation du logement)

1 article

Dépenses courantes (liées à l’occupation du logement)

Un logement est destiné à loger un ménage qui peut en être propriétaire ou locataire. En comptabilité nationale, l’usage des logements s’interprète comme la consommation d’un « service » produit par les propriétaires et consommé par les locataires ou les propriétaires lorsqu’ils occupent eux-mêmes leur logement. Les logements constituent le capital productif des producteurs de services de logement, en l’occurrence leurs propriétaires. Il est logique de considérer que le service lié à l’occupation des logements abonde la richesse nationale dès lors que ce capital est utilisé, c’est-à-dire lorsque les logements sont occupés, que leur occupant soit locataire ou propriétaire. Pour les propriétaires occupants, on considère qu’ils se rendent un service de logement à eux-mêmes.
Les dépenses courantes sont les dépenses que les ménages (qu’ils soient locataires ou propriétaires) consacrent à l’usage courant de leur logement, que ce soit pour leurs résidences principales ou secondaires :
- les loyers : d’une part, réellement acquittés par les locataires et d’autre part, imputés c’est-à-dire les loyers que les propriétaires ou logés gratuits auraient à acquitter pour un bien comparable dans le parc locatif privé (ou social pour les logés gratuits du parc locatif social) s’ils étaient locataires à titre onéreux ;
- les dépenses connexes liées à l’occupation du logement telles que les dépenses d’énergie et d’eau, les dépenses de charges (travaux d’entretien courant, charges locatives) et les impôts et taxes.
Le montant des dépenses courantes diffère des sommes effectivement versées par les ménages pour se loger, lesquelles n’intègrent pas de loyers imputés, mais à l’inverse comprennent les remboursements d’emprunts immobiliers des accédants. L’évolution des dépenses courantes n’est donc pas affectée par la hausse de la proportion de propriétaires qui fut une des tendances fortes des cinquante dernières années, ni par la baisse de la proportion de logés gratuitement.

Pour mieux comprendre :

Mis à jour le 13.08.2015

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