Ministère de l’Écologie, du Développement Durable,
des Transports et du Logement
Commissariat général au Développement durable
L’accroissement de la population mondiale et le changement des habitudes alimentaires ont entrainé une surexploitation importante des principaux stocks de poissons, coquillages et crustacés au niveau mondial depuis une trentaine d’années.
De 1998 à 2007, la consommation de produits aquatiques a augmenté de près de 40 % en France métropolitaine pour atteindre 35 kg par personne et par an. Les espèces les plus achetées sont la moule, l’huitre, le saumon, le cabillaud, le lieu, la coquille-Saint-Jacques et la truite. Ce fort niveau de consommation induit des importations élevées. En 2008, elles représentaient 2,2 millions de tonnes en poids vif pour près de 4 milliards d’euros (essentiellement saumon, crevette, thon).
Les principales zones de pêche des bateaux métropolitains sont l’Atlantique du Nord-Est, les eaux tropicales de l’océan Atlantique et de l’océan Indien et la Méditerranée. En 2008, les ventes des pêches maritimes françaises représentaient 437 200 tonnes (hors algues), soit environ 10 % des ventes européennes.
Zone de pêche | Part de la zone (tonnages capturés) | Principales espèces pêchées en tonnage |
Atlantique Nord-Est / Mer du Nord | 75 % | Hareng, lieu noir, maquereau, sardine, chinchard, seiche et merlan |
Eaux tropicales de l’Atlantique et de l’océan Indien | 21% | Thon tropical |
Méditerranée | 4 % | Thons, anchois et sardine |
Source : Eurostat, 2008
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En 2008, les 5 principaux quartiers maritimes de vente de pêche fraîche (Boulogne-sur-Mer, le Guilvinec, Cherbourg, Lorient et Saint-Brieuc) fournissent plus de la moitié des quantités vendues. Plus du tiers des marins embarqués plus de 3 mois en 2008 l’ont été dans des bateaux immatriculés en Bretagne.
Mis à jour le 09.09.2010