Ministère de l’Écologie, du Développement Durable,
des Transports et du Logement
Commissariat général au Développement durable
Les zones humides (marais, tourbières, vasières, forêts alluviales…) sont des zones de transition à l’interface du milieu terrestre et du milieu aquatique, caractérisées par la présence d’eau, en surface ou dans le sol. Cette position d’interface leur confère un rôle important dans la régulation des débits des cours d’eau et l’épuration des eaux. Elles contribuent donc à la gestion de la ressource en eau. Il s’y développe également une faune et une flore spécifique, adaptées aux conditions particulières de ces milieux, d’où la formation d’écosystèmes variés d’une grande richesse écologique.
Les zones humides accueillent des activités humaines diversifiées (tourisme, élevage, conchyliculture, pisciculture, saliculture, activités naturalistes, chasse,…). Certains sites sont menacés de disparition sous la pression d’actions de drainage et de remblaiement, d’aménagements lourds (infrastructures routières, urbanisation), de pollutions des eaux ou encore par la prolifération d’espèces animales ou végétales invasives. Ces milieux fragiles sont globalement en régression.
Les zones humides sont concernées par les mesures de protection et de gestion qui s’appliquent aux milieux naturels en général. Ces mesures sont de type réglementaire (réserves naturelles, parcs nationaux, arrêtés préfectoraux de protection de biotope,…) ou contractuel (parc naturel régional, sites Natura 2000,…). Les sites les plus remarquables bénéficient aussi de labels internationaux, au titre de la convention de Ramsar ou de la convention du patrimoine mondial de l’Unesco.
Définition : Les zones humides ont les caractéristiques suivantes : |
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Les inventaires |
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Mis à jour le 01.02.2011