Comptes et bilans

Publié le 15/11/2018
Écoquartier fluvial de l’île Saint-Denis - © © Arnaud Bouissou - Terra
Ce dossier regroupe les rapports annuels sur les comptes des transports (CCTN), du logement (CCL) ou de l’environnement, ainsi que le bilan annuel de l’énergie et les bilans sociaux sur le transport routier de marchandises et de voyageurs.
  • Rapport du compte du logement 2019

    Accroche
    En 2019, la dépense de l’ensemble des agents économiques dans le domaine du logement s’établit à 522 milliards d’euros, en légère accélération par rapport à 2018 (+ 3,0 % après + 2,2%). Cette évolution s’explique autant par le dynamisme de l’investissement en logement que par la progression des dépenses courantes. Parallèlement, 38,5 milliards d’euros ont été apportés en soutien au logement sous forme de versements et de réductions de dépenses. Ce montant poursuit son repli (- 4,0 %, après - 4,1 %), principalement sous l’effet du recul des avantages fiscaux et de la diminution des avantages de taux dans un contexte de baisse des taux d’emprunt.

  • Bilan annuel des transports en 2019

    Accroche
    Ce rapport dresse un panorama des transports en 2019, marquée par plusieurs mouvements sociaux, dont la grève nationale interprofessionnelle contre la réforme des régimes de retraite au mois de décembre. Si cette grève a entraîné une augmentation de l'annulation des trains, l'activité des transports ferroviaires a finalement été peu impactée.
    Le transport ferré de voyageurs en particulier renoue avec la croissance. Le transport aérien la poursuit. Le transport individuel diminue légèrement, tandis que le transport collectif urbain progresse modérément et que l'utilisation du vélo, notamment à assistance électrique, se développe. Le transport routier de marchandises augmente, à la fois sous pavillons français et étranger. Le transport ferroviaire de fret progresse tandis que le transport fluvial augmente fortement.

    Ce bilan annuel des transports en 2019 prend la suite du précédent rapport de la Commission des comptes des transports de la Nation.

  • Bilan énergétique de la France en 2019 - Synthèse

    Accroche
    En 2019, la production d’énergie primaire de la France décroît de 2,5 % par rapport à 2018, en raison du recul de la production d’électricité d’origine nucléaire et malgré la progression de l’éolien et du photovoltaïque.
    La consommation primaire est en baisse également, mais moins fortement (- 1,4 %). Après correction des variations climatiques, la consommation finale d’énergie baisse de 0,9 %. Cette diminution est davantage marquée dans l’industrie et le tertiaire. Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 168 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 53 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 39 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques. Chaque ménage français a dépensé en moyenne 3 140 € pour ses achats d’énergie, à parts presque égales pour les carburants et le logement, dont 1 400 € de taxes.

  • Bilan social annuel du transport routier de marchandises - Édition 2020

    Accroche
    En 2018, l’activité de transport routier de marchandises réalisée pour compte d’autrui ralentit à + 1,3 %, après + 9,2 %, en 2017.
    Parallèlement, les effectifs salariés dans le secteur du transport routier de fret élargi progressent de 3,7 % en un an, alors que le nombre d’intérimaires employés dans ce même secteur se réduit de 2,9 %. Ce dynamisme de l’emploi salarié entraîne des tensions sur le recrutement de conducteurs routiers. L’indicateur de tension atteint ainsi son niveau le plus élevé depuis dix ans.
    L’effort de formation de personnel de conduite s’est accentué en 2018 : le nombre de personnes ayant suivi les formations initiales obligatoires de conducteurs routiers poids lourds augmente de 8,4 % par rapport à 2017. Cette hausse est portée par une nette progression du nombre de titres professionnels délivrés par le ministère en charge de l’emploi.

  • Bilan de la qualité de l'air extérieur en France en 2019

    Accroche
    Le bilan de la qualité de l’air extérieur en France en 2019 confirme que la qualité de l’air s’améliore en lien avec la réduction des émissions de polluants, suite à la mise en œuvre depuis plusieurs années de stratégies et plans d’action dans différents secteurs d’activité. Toutefois, des dépassements des seuils réglementaires de qualité de l’air fixés pour la protection de la santé humaine à long terme persistent, même s’ils sont moins nombreux que par le passé et touchent moins de zones. Ils concernent plus particulièrement l’ozone et le dioxyde d’azote, principalement à proximité du trafic routier en ce qui concerne le dioxyde d’azote.
  • Bilan social annuel du transport routier de voyageurs – Édition 2020

    Accroche
    En 2018, la dépense de consommation des ménages en services de transport routier de voyageurs (collectif ou par taxi/VTC) croît de nouveau à un rythme soutenu. Dans ce contexte favorable, les effectifs salariés des entreprises du secteur du transport routier de voyageurs reprennent leur progression et atteignent en fin d’année 104 700 salariés dans ce secteur, auxquels s’ajoutent près de 1 500 intérimaires. Le pouvoir d’achat du salaire moyen brut par tête dans le transport routier de voyageurs diminue en 2018, prolongeant la tendance des années précédentes. Le nombre de formations d’accès au métier de conducteur routier de transport collectif de voyageurs se contracte pour la deuxième année consécutive, sous l’effet d’un recul des formations initiales minimum obligatoires délivrées.

  • Bilan énergétique de la France pour 2018

    Accroche
    Après trois années de baisse depuis 2014, le taux d’indépendance énergétique augmente de 2,7 points en 2018, à 55,4 %. En effet, la production primaire augmente, en raison du rebond de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire décroît légèrement. Corrigée des variations climatiques, cette dernière est quasiment stable. La consommation finale d’énergie baisse de 0,8 %, sous l’effet d’évolutions contrastées des différents secteurs de consommation finale : hausses dans le tertiaire et surtout dans l’industrie, mais baisses de la consommation à usage non énergétique ainsi que dans le transport et le résidentiel.
    Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 167 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 54 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 41 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques.

  • Les comptes de l’économie de l’environnement en 2015

    Accroche
    Depuis le début des années 2000, l’économie en lien avec l’environnement se développe. L’emploi dans les éco-activités augmente de 33 %, hausse supérieure à celle de l’ensemble de l’économie (+ 3 %). En 2015, la dépense de protection de l’environnement atteint 46,7 milliards, en progression annuelle moyenne de 3,1 %, alors que le PIB progresse de 2,6 % en moyenne annuelle sur cette même période.
    Cependant, le développement de cette économie marque le pas depuis le début de la décennie. La dépense de protection de l’environnement stagne depuis 2012.
    L’importance de cette économie reste par ailleurs modérée : 1,7 % de l’emploi total et 1,5 % du produit intérieur brut. De surcroît, l’impact net sur l’économie n’est pas directement mesurable, car des créations d’emplois peuvent compenser des disparitions dans d’autres secteurs.
  • Les comptes de la forêt : un outil de suivi de la forêt française 2007-2014

    Accroche
    Les comptes de la forêt sont un outil européen décliné en France pour répondre aux besoins spécifiques nationaux et notamment fournir des bilans comptables et économiques. Ils permettent de situer la France en termes de ressource forestière et d’économie liée à la forêt et aux filières qui en découlent. L’important travail de mise en cohérence et de structuration de l’information permet également aux décideurs publics de disposer d’un outil de suivi annuel et transversal sur la forêt et la filière bois. Les résultats proposés ici sur la période 2007-2014 soulignent le potentiel analytique des comptes de la forêt et leur caractère évolutif.

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