Comptes et bilans

Publié le 15/11/2018
Écoquartier fluvial de l’île Saint-Denis - © © Arnaud Bouissou - Terra
Ce dossier regroupe les rapports annuels sur les comptes des transports (CCTN), du logement (CCL) ou de l’environnement, ainsi que le bilan annuel de l’énergie et les bilans sociaux sur le transport routier de marchandises et de voyageurs.
  • Données sociales du transport routier de marchandises - Édition 2022

    Accroche
    Entre fin 2019 et fin 2020, malgré le difficile contexte de la crise sanitaire, l’effectif salarié (hors intérim) du transport routier de fret élargi augmente de 2,9 % (soit + 12 300 emplois). Parallèlement, dans un marché du travail très perturbé, le nombre de demandeurs d’emploi de conducteur routier connaît une hausse inédite de 11,9 %. Toutefois, les difficultés de recrutement de conducteurs routiers réapparaissent au quatrième trimestre 2020. L’indemnisation du chômage partiel pendant la crise sanitaire compense en partie le recul du salaire moyen par tête en 2020 (- 4,4 %). En 2020, la durée de service hebdomadaire des conducteurs de poids lourds salariés d’établissements du transport routier de fret élargi s’établit à 45h26, en baisse de 25 minutes en un an. 28,5 % des salariés du secteur travaillent de nuit, entre minuit et 5 heures.

  • Bilan énergétique de la France en 2021 - Données provisoires

    Accroche
    En 2021, la reprise économique et la levée progressive des limitations de déplacements liées à l’épidémie de Covid ont généré un rebond de la consommation d’énergie dans les transports, l’industrie et le tertiaire. En outre, les températures basses en début et fin d’année 2021, après un hiver 2020 historiquement clément, ont tiré à la hausse la consommation réelle des bâtiments. La plus grande disponibilité du parc nucléaire a favorisé une reprise de la production d’énergie primaire (+ 6,8 %) mais celle-ci progresse moins vite que la consommation primaire (+ 7,7 %), ce qui génère un recours accru aux importations. La facture énergétique de la France s’établit en 2021 à 44 milliards d’euros. Son quasi doublement par rapport à 2020 résulte de la forte élévation des cours des énergies fossiles et, dans une moindre mesure, de la hausse des importations. Le rebond de l’activité et l’hiver plus rigoureux ont entraîné un recours accru aux énergies carbonées.

  • Bilan énergétique de la France pour 2020

    Accroche
    Malgré la progression des énergies renouvelables, la production d'énergie primaire de la France décroît de 8,5 % en 2020 par rapport à 2019, en raison essentiellement du recul de la production nucléaire, très affectée par la crise sanitaire. Cette dernière ainsi que, dans une moindre mesure, des températures exceptionnellement douces entraînent une chute de 9,8 % de la consommation primaire, qui s'établit à son plus bas niveau depuis les années 1980. La consommation finale d'énergie baisse fortement dans le secteur productif et, plus encore, dans les transports, alors qu'elle augmente dans le résidentiel à climat corrigé. Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 144 milliards d'euros (Md€) pour leur consommation d'énergie, dont 32 Md€ de taxes énergétiques (nettes des subventions aux énergies renouvelables). Chaque ménage français a dépensé en moyenne 2 690 € en 2020, dont 1 590 € pour l'énergie du logement et 1 100 € pour les carburants.

  • Bilan énergétique de la France en 2020 - Synthèse

    Accroche
    En 2020, la production d'énergie primaire de la France décroît de 8,5 % par rapport à 2019, en raison du recul de la production d'électricité d'origine nucléaire et malgré la progression des énergies renouvelables électriques. La consommation primaire connaît une baisse inédite de 9,8 %, en raison de la crise sanitaire et, dans une moindre mesure, de températures exceptionnellement douces. Après correction des variations climatiques, la consommation d'énergie finale diminue de 5,5 %. La baisse touche l'industrie, le tertiaire et tout particulièrement les transports. À l'inverse, la consommation d'énergie résidentielle augmente de 3,0 % à climat corrigé. Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 144 milliards d'euros (Md€) pour leur consommation d'énergie. 45 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables, y compris TVA non déductible) et 24 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques et variations de stocks.

  • Bilan annuel des transports en 2020

    Accroche
    Ce bilan dresse un panorama des transports en 2020, année marquée par la crise sanitaire inédite liée au Covid-19. Le transport est sévèrement impacté par les effets des différentes mesures prises pour lutter contre la pandémie (confinements, couvre-feux, fermetures de commerces et services non essentiels, restrictions de déplacement...), en particulier au début du confinement, entré en vigueur en France le 17 mars 2020. Si l’approvisionnement des commerces alimentaires et les transports de biens de première nécessité soutiennent l’activité du transport routier de marchandises, les restrictions de déplacement des personnes pénalisent durement celle des transports de voyageurs, notamment du secteur aérien. Ces restrictions ont pour conséquence une forte baisse des dépenses de transport des ménages. La chute du trafic routier se traduit aussi mécaniquement par une baisse de l’accidentalité routière et la mobilité à vélo gagne du terrain.

  • Bilan environnemental de la France - Édition 2021

    Accroche
    Les activités humaines exercent de multiples pressions sur l’environnement et diverses actions sont mises en place pour éviter, réduire ou compenser les dommages causés. Les moyens financiers affectés à la protection de l’environnement participent à cet objectif. Si les progrès sont notables dans certains domaines (amélioration de la qualité de l’eau et de l’air par exemple), la situation demeure préoccupante pour d’autres : les émissions de gaz à effet de serre restent élevées même si des améliorations sont constatées, l’artificialisation progresse et la biodiversité continue de disparaître malgré des financements dédiés à ce domaine.
    Dans le même temps, les préoccupations et les pratiques des Français évoluent vers une plus grande prise de conscience face aux risques liés au changement climatique.

  • Rapport du compte du logement 2020

    Accroche
    En 2020, dans le contexte des mesures sanitaires restrictives, la dépense de l’ensemble des agents économiques dans le domaine du logement diminue fortement (- 2,9 %, après + 2,7 % en 2019) pour s’établir à 504 milliards d’euros. Cette diminution s’explique essentiellement par une chute de l’investissement en logement, qui s’accompagne d’un ralentissement de la progression des dépenses courantes. La production de logements neufs connaît une diminution exceptionnelle, tandis que les acquisitions dans l’ancien ont connu une meilleure reprise après le premier confinement national. Parallèlement, 37,6 milliards d’euros d’aides ont été apportés en soutien au logement sous forme de versements et de réductions de dépenses. Ce montant continue son repli (- 2,4 %, après - 3,7 %), principalement sous l’effet de la poursuite de la forte baisse des avantages de taux.

  • Bilan de la qualité de l'air extérieur en France en 2020

    Accroche
    Le bilan de la qualité de l’air extérieur en France en 2020 confirme que la qualité de l’air s’améliore en lien avec la réduction des émissions de polluants. Cela fait suite à la mise en oeuvre depuis plusieurs années de stratégies et plans d’action dans différents secteurs d’activité. Les confinements mis en place pour faire face à la pandémie de Covid-19 ont amplifié ces progrès en 2020. Toutefois, des dépassements de seuils réglementaires de qualité de l’air fixés pour la protection de la santé humaine persistent, en particulier pour l’ozone. Pour les autres polluants, ces dépassements sont moins nombreux que par le passé et touchent moins de zones.

  • Bilan social annuel du transport routier de voyageurs – Édition 2020

    Accroche
    En 2018, la dépense de consommation des ménages en services de transport routier de voyageurs (collectif ou par taxi/VTC) croît de nouveau à un rythme soutenu. Dans ce contexte favorable, les effectifs salariés des entreprises du secteur du transport routier de voyageurs reprennent leur progression et atteignent en fin d’année 104 700 salariés dans ce secteur, auxquels s’ajoutent près de 1 500 intérimaires. Le pouvoir d’achat du salaire moyen brut par tête dans le transport routier de voyageurs diminue en 2018, prolongeant la tendance des années précédentes. Le nombre de formations d’accès au métier de conducteur routier de transport collectif de voyageurs se contracte pour la deuxième année consécutive, sous l’effet d’un recul des formations initiales minimum obligatoires délivrées.

  • Les comptes de l’économie de l’environnement en 2015

    Accroche
    Depuis le début des années 2000, l’économie en lien avec l’environnement se développe. L’emploi dans les éco-activités augmente de 33 %, hausse supérieure à celle de l’ensemble de l’économie (+ 3 %). En 2015, la dépense de protection de l’environnement atteint 46,7 milliards, en progression annuelle moyenne de 3,1 %, alors que le PIB progresse de 2,6 % en moyenne annuelle sur cette même période.
    Cependant, le développement de cette économie marque le pas depuis le début de la décennie. La dépense de protection de l’environnement stagne depuis 2012.
    L’importance de cette économie reste par ailleurs modérée : 1,7 % de l’emploi total et 1,5 % du produit intérieur brut. De surcroît, l’impact net sur l’économie n’est pas directement mesurable, car des créations d’emplois peuvent compenser des disparitions dans d’autres secteurs.
  • Les comptes de la forêt : un outil de suivi de la forêt française 2007-2014

    Accroche
    Les comptes de la forêt sont un outil européen décliné en France pour répondre aux besoins spécifiques nationaux et notamment fournir des bilans comptables et économiques. Ils permettent de situer la France en termes de ressource forestière et d’économie liée à la forêt et aux filières qui en découlent. L’important travail de mise en cohérence et de structuration de l’information permet également aux décideurs publics de disposer d’un outil de suivi annuel et transversal sur la forêt et la filière bois. Les résultats proposés ici sur la période 2007-2014 soulignent le potentiel analytique des comptes de la forêt et leur caractère évolutif.

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