Comptes et bilans

Publié le 15/11/2018
Écoquartier fluvial de l’île Saint-Denis - © © Arnaud Bouissou - Terra
Ce dossier regroupe les rapports annuels sur les comptes des transports (CCTN), du logement (CCL) ou de l’environnement, ainsi que le bilan annuel de l’énergie et les bilans sociaux sur le transport routier de marchandises et de voyageurs.
  • Bilan environnemental de la France - Édition 2020

    Accroche
    Les activités humaines exercent de multiples pressions sur l’environnement. Diverses actions sont mises en place pour éviter, réduire ou compenser les dommages causés. Si des progrès sont notables dans certains domaines (amélioration de la qualité de l’eau ou de l’air par exemple), d’autres indicateurs demeurent préoccupants. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre ne diminuent pas, l’artificialisation progresse et la biodiversité continue à disparaître à un rythme inédit.
    Les préoccupations et les pratiques des Français évoluent cependant vers une plus grande prise de conscience face aux risques liés au changement climatique ou à la pollution de l’air. Le développement de l’économie verte et les formations environnementales, en augmentation, doivent également permettre de faire évoluer nos modes de production vers une plus grande sobriété carbone, énergétique et matière.

  • Bilan énergétique de la France en 2020 - Données provisoires

    Accroche
    La pandémie liée au coronavirus a profondément affecté la consommation et l’approvisionnement en énergie en France en 2020. Les confinements mis en place aux premier et dernier trimestres de l’année et, plus généralement, la limitation des déplacements ont entraîné une baisse inédite de la consommation d’énergie, notamment dans l’industrie et surtout dans les transports. Les températures historiquement douces ont par ailleurs tiré à la baisse la consommation réelle des bâtiments. Ces deux effets expliquent principalement la baisse des émissions de CO2 liées à l’énergie de 13,1 % par rapport à 2019. Les restrictions mises en place ont aussi eu pour conséquence de retarder la maintenance de certains réacteurs nucléaires, entraînant une diminution sensible de la production d’énergie primaire. La facture énergétique de la France s’établit en 2020 à 25 milliards d’euros, presque moitié moins qu’en 2019.

  • Bilan énergétique de la France pour 2019

    Accroche
    Le bilan énergétique de la France décrit l’approvisionnement et la consommation de l’énergie, d’un point de vue non seulement physique mais aussi monétaire grâce à l’observation des prix des différentes énergies. En 2019, la production d’énergie primaire de la France décroît de 2,5 % par rapport à 2018, en raison du recul de la production d’électricité d’origine nucléaire et malgré la progression de l’éolien, du photovoltaïque et des pompes à chaleur notamment. La consommation primaire est en baisse également, mais moins fortement (- 1,4 %). La consommation finale d’énergie, corrigée des variations climatiques, baisse, quant à elle, de 0,9 %, avec une diminution davantage marquée dans l’industrie et le tertiaire. Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 168 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 53 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 39 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques.

  • Rapport du compte du logement 2020

    Accroche
    En 2020, dans le contexte des mesures sanitaires restrictives, la dépense de l’ensemble des agents économiques dans le domaine du logement diminue fortement (- 2,9 %, après + 2,7 % en 2019) pour s’établir à 504 milliards d’euros. Cette diminution s’explique essentiellement par une chute de l’investissement en logement, qui s’accompagne d’un ralentissement de la progression des dépenses courantes. La production de logements neufs connaît une diminution exceptionnelle, tandis que les acquisitions dans l’ancien ont connu une meilleure reprise après le premier confinement national. Parallèlement, 37,6 milliards d’euros d’aides ont été apportés en soutien au logement sous forme de versements et de réductions de dépenses. Ce montant continue son repli (- 2,4 %, après - 3,7 %), principalement sous l’effet de la poursuite de la forte baisse des avantages de taux.

  • Bilan annuel des transports en 2019

    Accroche
    Ce rapport dresse un panorama des transports en 2019, marquée par plusieurs mouvements sociaux, dont la grève nationale interprofessionnelle contre la réforme des régimes de retraite au mois de décembre. Si cette grève a entraîné une augmentation de l'annulation des trains, l'activité des transports ferroviaires a finalement été peu impactée.
    Le transport ferré de voyageurs en particulier renoue avec la croissance. Le transport aérien la poursuit. Le transport individuel diminue légèrement, tandis que le transport collectif urbain progresse modérément et que l'utilisation du vélo, notamment à assistance électrique, se développe. Le transport routier de marchandises augmente, à la fois sous pavillons français et étranger. Le transport ferroviaire de fret progresse tandis que le transport fluvial augmente fortement.

    Ce bilan annuel des transports en 2019 prend la suite du précédent rapport de la Commission des comptes des transports de la Nation.

  • Bilan énergétique de la France en 2019 - Synthèse

    Accroche
    En 2019, la production d’énergie primaire de la France décroît de 2,5 % par rapport à 2018, en raison du recul de la production d’électricité d’origine nucléaire et malgré la progression de l’éolien et du photovoltaïque.
    La consommation primaire est en baisse également, mais moins fortement (- 1,4 %). Après correction des variations climatiques, la consommation finale d’énergie baisse de 0,9 %. Cette diminution est davantage marquée dans l’industrie et le tertiaire. Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 168 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 53 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 39 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques. Chaque ménage français a dépensé en moyenne 3 140 € pour ses achats d’énergie, à parts presque égales pour les carburants et le logement, dont 1 400 € de taxes.

  • Bilan social annuel du transport routier de marchandises - Édition 2020

    Accroche
    En 2018, l’activité de transport routier de marchandises réalisée pour compte d’autrui ralentit à + 1,3 %, après + 9,2 %, en 2017.
    Parallèlement, les effectifs salariés dans le secteur du transport routier de fret élargi progressent de 3,7 % en un an, alors que le nombre d’intérimaires employés dans ce même secteur se réduit de 2,9 %. Ce dynamisme de l’emploi salarié entraîne des tensions sur le recrutement de conducteurs routiers. L’indicateur de tension atteint ainsi son niveau le plus élevé depuis dix ans.
    L’effort de formation de personnel de conduite s’est accentué en 2018 : le nombre de personnes ayant suivi les formations initiales obligatoires de conducteurs routiers poids lourds augmente de 8,4 % par rapport à 2017. Cette hausse est portée par une nette progression du nombre de titres professionnels délivrés par le ministère en charge de l’emploi.

  • Bilan de la qualité de l'air extérieur en France en 2019

    Accroche
    Le bilan de la qualité de l’air extérieur en France en 2019 confirme que la qualité de l’air s’améliore en lien avec la réduction des émissions de polluants, suite à la mise en œuvre depuis plusieurs années de stratégies et plans d’action dans différents secteurs d’activité. Toutefois, des dépassements des seuils réglementaires de qualité de l’air fixés pour la protection de la santé humaine à long terme persistent, même s’ils sont moins nombreux que par le passé et touchent moins de zones. Ils concernent plus particulièrement l’ozone et le dioxyde d’azote, principalement à proximité du trafic routier en ce qui concerne le dioxyde d’azote.
  • Bilan social annuel du transport routier de voyageurs – Édition 2020

    Accroche
    En 2018, la dépense de consommation des ménages en services de transport routier de voyageurs (collectif ou par taxi/VTC) croît de nouveau à un rythme soutenu. Dans ce contexte favorable, les effectifs salariés des entreprises du secteur du transport routier de voyageurs reprennent leur progression et atteignent en fin d’année 104 700 salariés dans ce secteur, auxquels s’ajoutent près de 1 500 intérimaires. Le pouvoir d’achat du salaire moyen brut par tête dans le transport routier de voyageurs diminue en 2018, prolongeant la tendance des années précédentes. Le nombre de formations d’accès au métier de conducteur routier de transport collectif de voyageurs se contracte pour la deuxième année consécutive, sous l’effet d’un recul des formations initiales minimum obligatoires délivrées.

  • Les comptes de l’économie de l’environnement en 2015

    Accroche
    Depuis le début des années 2000, l’économie en lien avec l’environnement se développe. L’emploi dans les éco-activités augmente de 33 %, hausse supérieure à celle de l’ensemble de l’économie (+ 3 %). En 2015, la dépense de protection de l’environnement atteint 46,7 milliards, en progression annuelle moyenne de 3,1 %, alors que le PIB progresse de 2,6 % en moyenne annuelle sur cette même période.
    Cependant, le développement de cette économie marque le pas depuis le début de la décennie. La dépense de protection de l’environnement stagne depuis 2012.
    L’importance de cette économie reste par ailleurs modérée : 1,7 % de l’emploi total et 1,5 % du produit intérieur brut. De surcroît, l’impact net sur l’économie n’est pas directement mesurable, car des créations d’emplois peuvent compenser des disparitions dans d’autres secteurs.
  • Les comptes de la forêt : un outil de suivi de la forêt française 2007-2014

    Accroche
    Les comptes de la forêt sont un outil européen décliné en France pour répondre aux besoins spécifiques nationaux et notamment fournir des bilans comptables et économiques. Ils permettent de situer la France en termes de ressource forestière et d’économie liée à la forêt et aux filières qui en découlent. L’important travail de mise en cohérence et de structuration de l’information permet également aux décideurs publics de disposer d’un outil de suivi annuel et transversal sur la forêt et la filière bois. Les résultats proposés ici sur la période 2007-2014 soulignent le potentiel analytique des comptes de la forêt et leur caractère évolutif.

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