Dépenses de protection de l'environnement

Environnement
Publié le 28/09/2018
Salle de télégestion des vannes et des sondes de niveau
© Terra/Laurent Mignaux
De nombreuses actions sont mises en œuvre par l'ensemble des agents économiques (administration, entreprises, ménages) pour réparer les dégradations de l'environnement ou pour prévenir les dommages environnementaux potentiels. Les moyens financiers affectés aux dépenses en lien avec l'environnement concernent la protection de l'environnement et la gestion durable des ressources naturelles.
  • Les comptes de l’économie de l’environnement en 2015

    Accroche
    Depuis le début des années 2000, l’économie en lien avec l’environnement se développe. L’emploi dans les éco-activités augmente de 33 %, hausse supérieure à celle de l’ensemble de l’économie (+ 3 %). En 2015, la dépense de protection de l’environnement atteint 46,7 milliards, en progression annuelle moyenne de 3,1 %, alors que le PIB progresse de 2,6 % en moyenne annuelle sur cette même période.
    Cependant, le développement de cette économie marque le pas depuis le début de la décennie. La dépense de protection de l’environnement stagne depuis 2012.
    L’importance de cette économie reste par ailleurs modérée : 1,7 % de l’emploi total et 1,5 % du produit intérieur brut. De surcroît, l’impact net sur l’économie n’est pas directement mesurable, car des créations d’emplois peuvent compenser des disparitions dans d’autres secteurs.
  • Les dépenses liées à l’environnement en 2013

    Accroche
    En 2013, l’ensemble des dépenses consenties pour la protection de l’environnement par les ménages, les entreprises privées et les administrations publiques représentent 47,2 milliards d’euros. La gestion des déchets (35 %) et l’assainissement des eaux usées (27 %) constituent les principaux postes de ce total.
    Par rapport à 2012, la dépense de protection de l’environnement croît de 1,8 %. La progression du coût de la gestion publique des déchets ménagers, la hausse des ventes de véhicules électriques et l’augmentation de la proportion de biocarburants incorporés dans les carburants classiques contribuent à cette croissance.