Émissions de GES du résidentiel et du tertiaire
Émissions de GES du résidentiel et du tertiaire en France
Note : l'indice de rigueur climatique est le rapport entre un indicateur de climat observé et un indicateur de climat de référence. Plus il est élevé, plus l'hiver est froid. Les données 2024 d'émissions sont une estimation préliminaire.
Sources : Format Secten – Citepa, 2025 ; SDES, d'après Météo-France
Les émissions du résidentiel et du tertiaire dépendent fortement des conditions climatiques. En 2024, avec un climat légèrement moins rigoureux qu'en 2023, les émissions du secteur ne diminuent que de 0,7 %.
Le résidentiel représente environ deux tiers des émissions du secteur et le tertiaire un tiers. Le chauffage, la production d'eau chaude sanitaire et la cuisson représentent 83 % des émissions en 2024.
Intensité dʼémissions de GES du résidentiel et du tertiaire en France
Note : les émissions du tertiaire sont rapportées à la valeur ajoutée de la branche tertiaire (hors transports), tandis que celles du résidentiel sont rapportées au nombre de m2 habités. Les données 2024 d'émissions sont une estimation préliminaire.
Sources : SDES, Rapport du compte du logement 2025 ; Insee ; Format Secten – Citepa, 2025
Entre 1990 et 2024, la valeur ajoutée du tertiaire a augmenté de 80 % alors que les émissions ont baissé de 30 %. De la même manière, de 1990 à 2023, la surface habitée (logements hors résidences secondaires et logements vacants) a crû de 58 % tandis que les émissions du résidentiel ont diminué de 42 %.
Cette baisse de l'intensité d'émissions s'explique majoritairement par une meilleure performance énergétique des bâtiments et par le passage à des énergies moins carbonées, principalement pour le chauffage (charbon et fioul vers gaz, électricité et pompes à chaleur).