Émissions mondiales de gaz à effet de serre

Changement climatique
Publié le 12/11/2018
Paysage de l'Oisans - © © Terra/Laurent Mignaux
Cette rubrique présente des données, des statistiques et des analyses sur les émissions de gaz à effet de serre dans le monde.
  • Chiffres clés du climat - France, Europe et Monde - Édition 2020

    Accroche
    Cette publication, par son organisation et le choix des thèmes abordés, a pour ambition d’informer un public le plus large possible sur le changement climatique, ses mécanismes, causes et effets ainsi que sur les dispositifs mis en place pour le circonscrire, aux échelles internationale, européenne et nationale. Elle fournit en particulier des statistiques détaillées sur les émissions de gaz à effet de serre dans le monde, en Europe et en France.
  • Les Français émettent moins de CO2 que leurs voisins européens

    Accroche
    En 2017, les émissions de CO2 liées à l’énergie s’élèvent à 4,6 tonnes par habitant en France, contre 6,3 en moyenne dans les grands pays voisins. Cet écart s’explique par un bouquet énergétique moins carboné en France dans les secteurs productif et résidentiel. En matière de transports, les émissions françaises sont proches de la moyenne.

  • Quasi-stabilisation des émissions de CO2 dans le monde en 2014

    Accroche
    En 2014, les émissions mondiales de CO2 ont faiblement augmenté, de 0,5 %, en dessous de la hausse annuelle moyenne depuis 2000 (+ 2,5 %). Elles atteignent 35,7 milliards de tonnes de CO2, la combustion du charbon étant responsable de près de 42 % de ce total.
    L’évolution est contrastée entre les pays en développement, où les émissions progressent de 2,2 %, et les pays développés, où les émissions sont en baisse de 1,9 %.
    Les émissions de CO2 par habitant dans le monde diminuent en 2014 (- 0,7 %) avec un rattrapage partiel en cours entre les pays émergents et les pays développés.
    Sur le plus long terme, les émissions mondiales sont en hausse de 58 % depuis 1990. Elles ont augmenté moins vite que le produit intérieur brut mondial, qui a presque quadruplé sur la période, en raison de la baisse de l’intensité énergétique tandis que le contenu en CO2 de l’énergie consommée est resté globalement stable.