Empreinte carbone

Changement climatique
Publié le 07/11/2018
Ciel menaçant au-dessus de la mer Méditerranée
Ciel menaçant au-dessus de la mer Méditerranée
© Terra/Laurent Mignaux
Les inventaires d’émissions de gaz à effet de serre élaborés dans le cadre de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques sont établis sur la base du périmètre territorial des pays signataires, c'est-à-dire que seules les émissions des activités sur le territoire du pays concerné sont comptabilisées. Élargir le suivi des émissions de gaz à effet de serre d’un pays au-delà de son seul périmètre territorial pour tenir compte des échanges extérieurs permet d’apprécier la pression globale exercée par la consommation de la population du pays concerné sur le climat. C'est l'objectif du calcul de l'empreinte carbone de la demande finale.
  • Les facteurs d'évolution des émissions de CO2 liées à l'énergie en France entre 1990 et 2016

    Accroche
    En France, les émissions de CO2 dues à la combustion d’énergie ont diminué, à climat constant, de 18 % entre 1990 et 2016. Cette publication vise à identifier les rôles respectifs de l’activité économique, de l’efficacité énergétique et du bouquet énergétique dans cette évolution, pour chacun des grands secteurs émetteurs.
    Le recours à des énergies moins carbonées que par le passé explique la majeure part de la baisse de 25 % des émissions du résidentiel. L’effet positif de l’amélioration des performances thermiques des logements est, quant à lui, annulé en grande partie par la hausse de leur surface.
    Malgré l’amélioration des performances des véhicules, le transport génère davantage d’émissions en 2016 qu’en 1990. Outre l’augmentation du volume de transport, deux facteurs ont contribué à cette hausse : la baisse du taux d’occupation des véhicules pour le transport de passagers et la hausse de la part modale de la route pour celui de marchandises.
  • L'empreinte carbone - Note préalable à l’élaboration du quatrième rapport gouvernemental annuel au titre de la loi dite « SAS » : « Les nouveaux indicateurs de richesse – 2018 »

    Accroche
    Ce document de travail, destiné au Gouvernement, permet à celui-ci d'établir le rapport prévu par la loi dite « SAS » du 13 avril 2015 qui vise à la prise en compte de nouveaux indicateurs de richesse complémentaires au produit intérieur brut. Ce document présente donc les données actualisées de l’indicateur « empreinte carbone », repris et publié dans le quatrième rapport gouvernemental « les nouveaux indicateurs de richesse – 2018 ».
  • Le contenu carbone du panier de consommation courante

    Accroche
    En 2009, chaque Français a acheté en moyenne 700 kg d’aliments, de boissons et de produits de droguerie, parfumerie et hygiène. Ce panier d’achats moyen contenait 1,4 tonne équivalent carbone (eq.CO2). Le contenu eq.CO2 par kg d’achats varie dans un rapport de 1 à 25 environ selon la catégorie de produit. Ainsi, les fruits et légumes constituent 20 % du poids du panier et induisent 7 % du contenu carbone des achats.
  • L’empreinte carbone de la consommation des Français : évolution de 1990 à 2007

    Accroche
    L’empreinte carbone calculée par le service statistique du ministère en charge du Développement durable représente la quantité de gaz à effet de serre (GES) émise pour satisfaire la consommation française, y compris les émissions liées aux importations.
    En 2007, l’empreinte carbone par Français était de l’ordre de 12 tonnes équivalent CO2 par an, contre 8 tonnes pour les GES émis sur le territoire métropolitain.
    De 1990 à 2007, l’empreinte carbone par personne a augmenté de 5 %, alors que le niveau moyen par personne des émissions sur le territoire diminuait de 15 %. Au cours de cette période, les émissions associées aux importations se sont accrues de 64 % pour atteindre près de la moitié de l’empreinte carbone de la consommation en France en 2007.
  • CO2 et activités économiques de la France - Tendances 1990-2007 et facteurs d’évolution

    Accroche
    L’empreinte carbone de la demande finale française est supérieure de 33 % à la quantité de CO2 émise en France, une fois pris en compte le solde des émissions liées respectivement aux importations et aux exportations. La quantité de CO2 émise en France résulte pour 70 % des activités de production ; 30 % sont directement générés par les ménages (voiture et chauffage). Au cours de la période 1990-2007, le progrès technique réalisé en France a entraîné une baisse du niveau d’émissions unitaires de CO2 de la production et de la consommation. Cependant, l’augmentation du niveau de la production et de la consommation a de façon générale compensé les effets de cette baisse. Les émissions de l’ensemble de l’industrie ont toutefois baissé de 10 % au cours de cette période.