Formations environnementales

Environnement
Publié le 28/09/2018
Rencontre avec des étudiants inscrits à des formations sur les énergies renouvelables
© Terra/Arnaud Bouissou
L'adaptation du système de formation aux besoins du monde professionnel est essentielle pour concilier enjeux environnementaux et logique économique. L'intégration de l'environnement dans les activités économiques nécessite un niveau de qualification adéquat des professionnels. La montée en compétences passe notamment par la formation professionnelle continue des personnes ayant déjà un emploi. L'enjeu passe aussi par l'adaptation de la formation initiale aux enjeux environnementaux.
  • Les formations environnementales mènent-elles à l’emploi ?

    Accroche
    L’analyse de l’enquête « Génération 2013 » du Céreq met en évidence une insertion professionnelle légèrement moins favorable des jeunes formés en environnement par rapport aux autres jeunes de cette génération. Toutefois, selon leur profil, la qualité de l’insertion varie. Les chances de s’insérer plus facilement dans le monde du travail sont d’autant plus importantes que les jeunes sont diplômés, apprentis ou ont préparé un diplôme de l’enseignement supérieur.
  • Formations environnementales : dynamique et caractéristiques de l’année scolaire 2014-2015

    Accroche
    L’environnement occupe une place croissante dans l’appareil de formation initiale tant par le nombre de diplômes proposés que par le nombre d’inscrits. Malgré des effectifs légèrement en baisse sur l’année scolaire 2014-2015, les formations environnementales restent attractives sur les six années d’observation (2008-2014), la création de diplômes contribuant à la progression des effectifs.
    L’offre de formations environnementales se concentre majoritairement sur les domaines « traditionnellement » environnementaux que sont la prévention des pollutions et la protection de la nature (plus d’une formation sur deux), ainsi que sur les diplômes de l’enseignement supérieur (Bac +3 et plus). Sur l'année scolaire 2014-2015, les formations liées à l’énergie (26 %) et les diplômes de niveau Bac (47 %) attirent le plus grand nombre de jeunes.
  • Formations environnementales : qualité de l’insertion et ressenti sur les débouchés professionnels

    Accroche
    La dégradation du marché du travail observée depuis plusieurs années affecte l’ensemble des jeunes, quelle que soit la formation initiale suivie. Mais en étudiant leur insertion professionnelle, les jeunes formés en environnement semblent résister un peu mieux. Ceux issus des formations dans les domaines de la prévention des pollutions et de l’énergie connaissent une insertion professionnelle facilitée, tout comme les jeunes arrivés sur le marché du travail avec un niveau Bac + 2. Ces mêmes catégories portent un regard plutôt positif quant aux débouchés professionnels offerts par leur formation. Pour d’autres, les difficultés d’insertion coexistent avec une vision critique de la formation ; c’est notamment le cas des femmes. Les résultats de l'enquête n'expliquent toutefois pas certains décalages observés entre la qualité de l'insertion et l’opinion sur les débouchés de la formation.
  • Les diverses réalités des formations initiales en environnement

    Accroche
    À la rentrée 2010-2011, les effectifs inscrits en dernière année d’une formation initiale en environnement étaient d’environ 67 000, tous niveaux confondus. Ces formations, au nombre d'un millier en 2010, recouvrent des réalités différentes tant par les thématiques enseignées que par les contenus et la nature des diplômes délivrés.
  • Le dynamisme des formations environnementales à l'épreuve du marché du travail

    Accroche
    En septembre 2005, 37 400 élèves et étudiants se répartissaient dans des formations initiales techniques et professionnelles en environnement, pour les diplômes allant du CAP à la licence professionnelle. En huit ans, les inscrits en dernière année de ces formations ont crû de 18 %, contre 4 % pour l’ensemble des formations. Les domaines de l’aménagement du territoire et de la nature sont très attractifs, mais les effectifs en protection de la nature semblent en surabondance au regard des emplois disponibles sur le marché du travail.

Données et publications