Formations environnementales

Environnement
Publié le 28/09/2018
Rencontre avec des étudiants inscrits à des formations sur les énergies renouvelables - © © Terra/Arnaud Bouissou
L'adaptation du système de formation aux besoins du monde professionnel est essentielle pour concilier enjeux environnementaux et logique économique. L'intégration de l'environnement dans les activités économiques nécessite un niveau de qualification adéquat des professionnels. La montée en compétences passe notamment par la formation professionnelle continue des personnes ayant déjà un emploi. L'enjeu passe aussi par l'adaptation de la formation initiale aux enjeux environnementaux.
  • Formations environnementales et insertion professionnelle - Synthèse des connaissances en 2021

    Accroche
    La transition écologique nécessite de faire évoluer les modes de production, les types de produits mis sur le marché et les services offerts pour réduire les impacts des activités économiques sur l’environnement et les milieux naturels. Elle appelle également à revoir nos façons de consommer, d’agir, de penser, de travailler. Les changements qu’elle génère en termes d’activités ont des conséquences sur l’emploi, les métiers, les compétences et nécessitent donc une adaptation du système de formation.
  • Près de 110 000 jeunes formés en environnement pendant l’année scolaire 2019-2020

    Accroche
    L’environnement occupe une place plus importante qu’il y a onze ans au sein des formations initiales. Alors qu’en 2008, il représentait 5 % des inscrits et 10 % de l’offre de formation, il en représente en 2019 respectivement 8,5 % et 12 %. Sur l’année scolaire 2019-2020, plus de 200 diplômes sont proposés dans le secteur de l’environnement, principalement dans l’enseignement supérieur (75 % de niveau bac + 3 et plus) et dans les domaines de l’énergie, de la prévention des pollutions et de la protection de la nature (82 %). Les inscrits en formation initiale environnementale préparent pour près de la moitié des diplômes de niveau bac (47 %). Les formations liées à la protection de la nature (28 %), à l’énergie (28 %) et à la prévention des pollutions (20 %) prédominent. L’environnement demeure un domaine plutôt masculin même si les femmes sont davantage présentes dans les formations relevant des sciences humaines et sociales, de l’hygiène-sécurité et de la protection de la nature.
  • Comment évolue l’emploi des jeunes formés en environnement ?

    Accroche
    Si trois ans après la fin de leur études, le taux d’emploi des jeunes sortis des formations initiales en environnement en 2013 est légèrement plus élevé que celui de leurs prédécesseurs, la nature des contrats dont ils bénéficient est sensiblement différente : les emplois à durée indéterminée sont moins fréquents, les contrats aidés se multiplient, le temps partiel augmente. Tous les jeunes formés en environnement ne sont pas touchés de la même manière par ces évolutions. Ainsi, on constate que le fossé entre diplômés et non-diplômés se creuse, les niveaux inférieurs au Bac connaissent une réelle amélioration de leur situation face au chômage et l’emploi des sortants de l’enseignement supérieur s’inscrit dans une trajectoire plutôt positive. La situation et les conditions d’emploi des sortants du domaine de l’énergie et de niveau Bac, quant à elles, se dégradent.

  • Les formations environnementales mènent-elles à l’emploi ?

    Accroche
    L’analyse de l’enquête « Génération 2013 » du Céreq met en évidence une insertion professionnelle légèrement moins favorable des jeunes formés en environnement par rapport aux autres jeunes de cette génération. Toutefois, selon leur profil, la qualité de l’insertion varie. Les chances de s’insérer plus facilement dans le monde du travail sont d’autant plus importantes que les jeunes sont diplômés, apprentis ou ont préparé un diplôme de l’enseignement supérieur.

Données et publications