Principaux résultats pour 2024
En 2024, la production primaire d’énergies renouvelables est de 388 TWh et représente 25 % de l’ensemble de la production primaire d’énergie sur le territoire. En un an, elle a augmenté de 4 %, portée par la filière hydraulique (+ 27 % entre 2023 et 2024), en raison d’une année exceptionnelle en termes de précipitations dans les régions avec de fortes capacités de production. Le développement du parc de pompes à chaleur et panneaux photovoltaïques a aussi soutenu cette hausse. À l’inverse, la production de la filière éolienne a connu une baisse de 8 %, malgré le développement du parc installé.
La consommation primaire d’énergies renouvelables, à 415 TWh, représente 16 % de la consommation primaire d’énergie, et est assurée à 92 % par la production primaire française. Les énergies renouvelables peuvent soit être transformées pour produire de l’électricité ou de la chaleur commercialisée (par exemple via un réseau de chaleur), soit être utilisées par les consommateurs finaux pour leur chauffage (bois-énergie) ou leurs déplacements (biocarburants). Un peu plus de la moitié de la consommation primaire d’énergies renouvelables est tournée vers des usages intermédiaires, en particulier pour la production d’électricité. L’autre moitié est consommée directement par les utilisateurs finaux, en particulier dans le résidentiel et le tertiaire pour le chauffage.
Les capacités installées en France pour la production d’électricité représentent 78,0 GW, relativement équivalentes entre les filières hydraulique, éolienne et photovoltaïque. Ces capacités sont néanmoins inégalement réparties sur le territoire, en fonction des contraintes du milieu et de la source d’énergie exploitée. En particulier, les capacités hydrauliques sont concentrées dans les régions d’Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie, qui comptabilisent à elles seules près des deux tiers des installations hydrauliques raccordées au réseau.
Depuis 2004, la production primaire d’énergies renouvelables a plus que doublé, principalement en raison du développement du parc installé dans les filières photovoltaïque, éolienne et des pompes à chaleur, qui étaient négligeables il y a 20 ans. Les capacités installées ont triplé en 20 ans, principalement portées par les filières éolienne et photovoltaïque. Néanmoins, la principale source d’énergie renouvelable produite reste le bois-énergie, qui représente encore près de 30 % du total de la production d’énergies renouvelables en 2024.
La production primaire d’énergies renouvelables progresse de 4 %
La production primaire d’énergie issue de ressources renouvelables s’établit à 388 TWh en 2024, en augmentation de 4 % par rapport à 2023. Cette augmentation est portée par la filière hydraulique (71 TWh en 2024, en hausse de 27 % par rapport à 2023), en raison d’une pluviométrie exceptionnelle, et par la filière biogaz (25 TWh en 2024, en hausse de 13 % par rapport à 2023) du fait du développement des injections de biométhane sur le réseau de gaz. En outre, soutenue par la croissance des capacités installées (voir plus bas) qui passe de 20,0 GW à fin 2023 à 25,4 GW à fin 2024, la production issue du solaire photovoltaïque progresse de 10 % par rapport à 2023, pour atteindre 25 TWh en 2024, alors que l’ensoleillement a été historiquement bas.
A contrario, la production baisse légèrement pour le bois-énergie (- 3 %), les biocarburants (- 1 %) et la géothermie (- 1 %), et de manière plus marquée pour l’éolien. Pour cette filière, la production diminue de 8 %, malgré le développement du parc, à cause de conditions de vent moins favorables qu’en 2023. En 2024, la production d’électricité de la filière éolienne s’établit à 47 TWh, dont 4 TWh pour l’éolien en mer.
Le bois-énergie (y compris la liqueur noire utilisée dans l’industrie papetière) demeure la première énergie renouvelable produite en France et représente 30 % de la production nationale d’énergies renouvelables. Les filières renouvelables thermiques représentent ainsi près de deux tiers de la production primaire totale, le reste étant issu des filières électriques.
Si les énergies renouvelables consommées en France sont majoritairement produites sur le territoire, le commerce extérieur permet également de satisfaire une partie de la consommation primaire. C’est particulièrement le cas pour les biocarburants, pour lesquels le solde extérieur (la différence entre les exportations et les importations) représente 51 % de la consommation totale et induit une facture de 2,8 milliards d’euros en 2024.
De manière globale, 92 % de la consommation primaire d’énergies renouvelables est assurée par une production nationale, ce qui assure une indépendance énergétique, contrairement à des sources d’énergie majoritairement importées comme les produits pétroliers ou le gaz naturel.
Production et consommation primaires d’énergies renouvelables en 2024
* Autres : géothermie (5 TWh), résidus de l’agriculture et des industries agroalimentaires (5 TWh), solaire thermique (3 TWh) et énergies marines (0,5 Twh).
** Importations et exportations : biomasse solide, charbon de bois et biocarburants (biodiesel, bioessence et biokérosène).
*** Soutes : soutes aériennes (biokérosene).
Lecture : en 2024, 178 TWh d’énergies renouvelables sont consommés pour produire de l’électricité.
Champ : France.
Source : SDES, Bilan de l’énergie
Les énergies renouvelables représentent 16 % de la consommation primaire d’énergie
En 2024, la consommation primaire d’énergies renouvelables s’élève à 415 TWh, soit 16 % de la consommation primaire d’énergie en France. Elles constituent ainsi la troisième source d’énergie primaire consommée en 2024, derrière la chaleur nucléaire (41 %) et les produits pétroliers (28 %), et devant le gaz naturel (12 %).
Consommation d’énergie primaire par type d’énergie en 2024
Total : 2 577 TWh, dont 415 TWh pour les énergies renouvelables
En %
Note : les déchets non renouvelables, qui constituent une source d’énergie de récupération, regroupent l’ensemble des déchets industriels et la part non renouvelable des déchets urbains.
Champ : France.
Source : SDES, Bilan de l’énergie
Les usages intermédiaires (pour la production d’électricité, de chaleur, de charbon de bois ainsi que les injections de biométhane) représentent 219 TWh, soit 53 % de la consommation primaire d’énergies renouvelables et sont en phase d’expansion par rapport aux usages finaux. La consommation d’énergies renouvelables pour la production d’électricité (principalement l’hydraulique, l’éolien et le photovoltaïque, mais aussi les centrales thermiques à partir de biomasse) représente 178 TWh en 2024 (+ 10 % par rapport à 2023) pour une production nette d’électricité de 159 TWh. La consommation pour la production de chaleur commercialisée diminue légèrement, à 29 TWh (- 5 % par rapport à 2023).
La consommation finale d’énergies renouvelables est de 196 TWh et augmente plus légèrement (+ 2 % par rapport à 2023). Elle est principalement concentrée dans le résidentiel et le tertiaire (135 TWh en 2024).
Les rendements des énergies renouvelables sont nettement supérieurs à ceux des autres sources d’énergie (par exemple, le rendement est par convention égal à un pour les filières d’énergies renouvelables électriques, contre un tiers pour l’électricité nucléaire). Ainsi, la part de consommation finale qui est issue de sources renouvelables (en comptabilisant l’électricité et la chaleur commercialisée produites à partir d’énergies renouvelables) est supérieure de 7 points à la part des énergies renouvelables dans la consommation primaire.
Les capacités de production d’électricité renouvelable inégalement réparties sur le territoire
En 2024, 78,0 GW de puissance installée en France servent à la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables. Cette puissance se décompose en 26,2 GW installés d’hydraulique, 25,3 GW de photovoltaïque, 24,2 GW d’éolien et 2,2 GW pour la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables thermiques (biomasse solide, biogaz et géothermie).
Les capacités installées de production d’EnR électriques augmentent de 9 % en 2024 (+ 5,3 GW de photovoltaïque et + 1,1 GW d’éolien entre 2023 et 2024).
La majorité des capacités installées sont localisées en France métropolitaine.
Capacités installées de production d’électricité renouvelable en France métropolitaine en 2024
Champ : France métropolitaine.
Source : SDES, Bilan de l’énergie
Les capacités installées en France métropolitaine sont inégalement réparties sur le territoire :
- Les capacités hydrauliques (26,0 GW) sont concentrées dans les régions d’Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie, qui comptabilisent à elles seules près des deux tiers des installations hydrauliques raccordées au réseau. La PPE 3 fixe pour 2030 un objectif de 26,3 GW pour l’hydraulique en France métropolitaine hors Corse.
- Les capacités photovoltaïques (24,9 GW) sont majoritairement déployées dans le Sud de la France. La filière a connu un déploiement important en 2024, avec une hausse de 24 % de la puissance installée (+ 5 GW). Les régions Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes totalisent 49 % de la puissance nouvellement raccordée sur le territoire métropolitain au cours de l’année 2024. La PPE 3 fixe pour 2030 un objectif de 35,1 GW pour le photovoltaïque en France métropolitaine hors Corse.
- Les capacités éoliennes (24,0 GW) sont davantage installées dans le Nord et l’Est du territoire métropolitain. Le parc d’éolien en mer se développe dans les dernières années, représentant 1,5 GW de puissance installée en 2024. Au cours de l’année 2024, la puissance nouvellement raccordée dans les parcs éoliens terrestres et maritimes s’élève à 1,2 GW. La PPE 3 fixe pour 2030 un objectif de 31 GW pour l’éolien terrestre et de 3,6 GW pour l’éolien en mer en France métropolitaine hors Corse.
D’autre part, 1,1 GW de capacités pour la production d’électricité par les filières renouvelables sont installés dans les départements et régions d’outre-mer (DROM) : 0,4 GW pour la filière photovoltaïque, 0,2 GW pour l’hydraulique, 0,1 GW d’éolien et 0,4 GW issu d’énergies renouvelables thermiques. La production d’électricité à partir de cette dernière source est tirée par la conversion de centrales thermiques fonctionnant auparavant au charbon ou au fioul qui produisent désormais de l’électricité à partir de biomasse solide (granulés/bagasse) ou liquide (biodiesel).
Alors que les capacités installées entre les trois énergies renouvelables électriques sont relativement équivalentes, la production associée peut varier en fonction des conditions météorologiques, ce qui était par exemple le cas en 2024 avec un rapport de 1 à 3 entre la production d’électricité hydraulique et la production issue de photovoltaïque.
La production d’énergies renouvelables a plus que doublé en 20 ans
La production primaire de l’ensemble des énergies renouvelables a plus que doublé en 20 ans, passant de 185 TWh en 2004 à 388 TWh en 2024. Dans le même temps, la production primaire d’énergie en France a stagné, passant de 1 51 592 TWh à 1 51 572 TWh en 2024. Par conséquent, la part des énergies renouvelables dans la production primaire toutes énergies confondues a progressé, passant de 12 % en 2004 à 25 % en 2024. La part des énergies renouvelables dans la production d’électricité a également fortement augmenté : elles représentent 27 % de l’électricité produite en France en 2024 contre 12 % en 2004, à une période où seule la filière hydraulique était développée.
Le bois-énergie est historiquement la principale source d’énergies renouvelables, bien que sa production ait moins augmenté que celles des autres sources d’énergies renouvelables : elle est passée de 99 TWh en 2004 à 116 TWh en 2024, soit une progression de 17 %.
La hausse de la production d’énergies renouvelables primaire est tirée par le secteur de l’énergie (pour la production de chaleur et d’électricité), qui passe de 10 à 28 TWh entre 2011 et 2024. Dans le même temps, les besoins pour le résidentiel, qui représentent encore près des deux tiers de la production d’énergies renouvelables, diminuent tendanciellement avec les hivers plus doux, les améliorations des appareils de chauffage, une meilleure isolation des logements ainsi que la substitution des granulés importés au bois-bûche produit en France.
Le développement des énergies renouvelables a été particulièrement marqué pour les filières électriques photovoltaïque et éolienne (marginales en 2004 et qui produisent 72 TWh d’électricité en 2024), ainsi que pour la filière des pompes à chaleur (PAC), qui permet de capter la chaleur issue de l’environnement (provenant du sol pour les PAC géothermiques, ou de l’atmosphère pour les PAC aérothermiques).
Sur 20 ans, le photovoltaïque et l’éolien ont été les deux principales sources de développement des capacités installées de production d’EnR électriques, alors qu’elles étaient quasiment inexistantes en 2004 (en 2004, les capacités installées représentaient 0,4 GW pour l’éolien et 0 GW pour le photovoltaïque). Les capacités installées de production d’EnR électriques ont été multipliées par 3 depuis 2004, à une époque où l’hydraulique était la source prédominante (en 2004, les capacités hydrauliques installées représentaient 25,1 GW sur 26,1 GW pour l’ensemble des EnR électriques).
Pratiquement inexistante en 2004, la filière des PAC représente aujourd’hui 52 TWh de chaleur renouvelable, calculée comme la différence entre la chaleur restituée aux bâtiments et l’électricité consommée pour le fonctionnement de la pompe à chaleur, soit 13 % de la production primaire d’énergies renouvelables en 2024.
Du fait de l’évolution de la production, la part des énergies renouvelables dans la consommation primaire d’énergie de la France a progressé d’environ 10 points sur les 20 dernières années.
Évolution de la production primaire d’énergies renouvelables par filière
En Twh
* Solaire thermique, géothermie, énergies marines, résidus de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire (IAA).
Champ : France métropolitaine (1990-2010) puis France (à partir de 2011).
Source : SDES, Bilan de l’énergie, 2024
La directive (UE) 2023/2414 relative à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables définit des concepts et une méthode de calcul pour évaluer le déploiement des énergies renouvelables qui s’éloignent sur certains aspects du cadre du bilan énergétique national (voir méthodologie).
La part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en France, calculée selon les conventions de cette directive européenne, s’élève à 24,0 % en 2025 (données provisoires). La part est estimée à 23,2 % en 2024 (données définitives), calculée avec la méthodologie définie dans la précédente directive (UE) 2018/2011. Entre les deux directives, la prise en compte de la consommation du secteur aérien induit notamment une révision à la baisse du taux de l’indicateur «Transport ».
Évolution de la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie et objectif 2030 (calcul au sens de la directive (UE) 2023/2414)
En %
p = donnée provisoire susceptible d’être révisée.
* Jusqu'en 2020 inclus, la consommation finale brute d’énergie est calculée selon la directive (UE) 2009/28/CE ; entre 2021 et 2024, selon la directive (UE) 2018/2011 ; à partir de 2025, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie est calculée selon la directive (UE) 2023/2414. Les changements de méthodologie peuvent entraîner des ruptures de série et sont matérialisés par les droites noires verticales.
Champ : jusqu’à l’année 2010 incluse, le périmètre géographique est la France métropolitaine. À partir de 2011, il inclut en outre les cinq DROM.
Source : SDES
Indicateurs des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie
En %
p = donnée provisoire susceptible d’être révisée.
* En 2024, la consommation finale brute d’énergie est calculée selon la directive (UE) 2018/2011 ; à partir de 2025, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie est calculée selon la directive (UE) 2023/2414.
Note : l’objectif inscrit dans le tableau est celui fixé par la directive (UE) RED II, transposé dans la loi énergie climat de 2019.
Champ : France.
Source : SDES
Méthodologie
Les statistiques présentées jusqu’en 2020 obéissent aux règles de comptabilisation définies par la directive 2009/28/CE. À partir de 2021, les chiffrages suivent les règles de comptabilisation de la directive (UE) 2018/2001, ce qui peut entraîner des ruptures de séries entre 2020 et 2021. Ces règles peuvent différer de celles du bilan énergétique national. À partir de 2025, les chiffrages suivent les règles de comptabilisation de la directive (UE) 2023/2414.
Définitions
Qu’est-ce qu’une énergie renouvelable ?
Les énergies renouvelables sont des énergies dérivées de processus naturels en renouvellement sur l’échelle d’une durée de vie humaine. Les énergies renouvelables sont regroupées en deux catégories :
- Les énergies renouvelables purement électriques, utilisées exclusivement pour la production d’électricité : photovoltaïque (énergie solaire), éolien, hydraulique ;
- Les énergies renouvelables thermiques, utilisées le plus souvent pour produire de la chaleur : la biomasse, qu’elle soit solide (bois et déchets d’origine biologique), liquide (biocarburants) ou gazeuse (biométhane, biogaz), la chaleur extraite du sol ou de l’air via les pompes à chaleur et la géothermie. Ces énergies peuvent servir à produire de l’électricité (par exemple par une centrale électrique utilisant de la biomasse).
Sur l’ensemble de leur cycle de vie, les énergies renouvelables sont nettement moins émettrices de gaz à effet de serre que les énergies fossiles. Ainsi, par exemple, selon l’Ademe, la production d’1 MWh d’électricité à partir de photovoltaïque émet 44 kg CO2 éq, contre 420 kg CO2 éq pour l’électricité produite à partir d’une centrale thermique à cycle combiné gaz. Pour le chauffage des particuliers, la consommation d’1 MWh de gaz émet 243 kg CO2 éq. En comparaison, la consommation d’1 MWh de bois-énergie est considérée comme neutre en carbone selon l’Ademe et par convention, même si le bilan dépend en pratique de différents facteurs (pratiques sylvicoles, ressources utilisées notamment).
En substituant la consommation d’énergies fossiles presque exclusivement importées par celle d’énergies renouvelables majoritairement produites sur le territoire national, le développement de ces dernières répond à un double objectif : assurer la souveraineté énergétique du pays tout en diminuant l’effet de la consommation d’énergie sur le changement climatique.
Qu’est-ce qu’une consommation finale ?
C’est la consommation des seuls utilisateurs finaux (industries, ménages, services, agriculture, sylviculture et pêche, transports). En d’autres termes, il s’agit de la consommation d’énergie à toutes fins autres que la transformation, le transport, la distribution et le stockage d’énergie. La consommation finale comptabilise ici l’électricité et la chaleur vendue produites à partir d’énergies renouvelables et la consommation finale directe d’énergies renouvelables (ex : quantité de bois consommé dans un logement particulier).
Auteurs : César GOT, Simon WELLENREITER, SDES
Données
Données, graphiques et tableaux relatifs au développement des énergies renouvelables en France en 2024 :
- Production et consommation primaires d'énergies renouvelables en 2024
- Consommation d'énergie primaire par type d'énergie en 2024
- Évolution de la production primaire d'énergies renouvelables par filière
- Évolution de la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie et objectif 2030 (calcul au sens de la directive (UE) 2023/2414)
- Indicateurs des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie







