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L'extraction de matières minérales en France en 2023

Environnement
Publié le 03/12/2025
En France, en 2023, l’extraction totale de matières minérales du sous-sol s’élève à 442 millions de tonnes (Mt). Elle couvre près de 82 % des besoins de l’économie française. Les matières minérales extraites en France sont quasiment intégralement non métalliques et composées pour 92 % de sable et de gravier.

442 Mt de matières minérales extraites en France

En 2023, l’extraction totale de matières minérales atteint 442 Mt. Entre 2007 et 2015, les quantités extraites ont diminué quasi continûment, de 4 % par an en moyenne, après la crise économique de 2008. Par la suite, l’extraction a repris, retrouvant en 2019 un niveau proche de celui de 2007, avant de chuter de 9 % en 2020 du fait de la crise sanitaire. Elle rebondit en 2021, tout en restant en-dessous du niveau de 2019, puis se stabilise en 2022 et 2023.


Quantités de matières minérales extraites, importées et exportées en France entre 1990 et 2023
En millions de tonnes pour les quantités

 


Lecture : la France a extrait 453 Mt de matières minérales en 1990 et 442 Mt en 2023.
Note 1 : le périmètre de l’étude est celui du compte des flux de matières tel que rapporté à Eurostat (« Economy-wide material flow account »).
Note 2 : les besoins apparents en matières de l’économie représentent l’ensemble des matières entrant physiquement dans l’économie, c’est-à-dire l’extraction et les importations. La consommation apparente intérieure représente l’ensemble des matières physiquement consommées par la population présente sur le territoire, c’est-à-dire les besoins apparents en retirant les exportations.
Champ : France.
Sources : enquête annuelle de production (EAP), Insee ; Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI). Traitements : SDES, 2025


 

Les minéraux non métalliques représentent la quasi-totalité du total extrait avec 441 Mt en 2023.  L’extraction de minerais métalliques bruts se limite à seulement 203 milliers de tonnes extraites sur le territoire, incluant notamment 1,16 tonne d’or officiellement extrait en Guyane en 2023 (poids net après affinage) [source : Camino].


Extraction et besoin apparent en matières minérales de l’économie française en 2023

© SDES

Note 1 : les besoins apparents en matières de l’économie représentent l’ensemble des matières entrant physiquement dans l’économie, c’est-à-dire l’extraction et les importations.
Note 2 : la dépendance de l’économie à l’importation de matières correspond au rapport entre les importations et les besoins apparents en matières de l’économie.
Note 3 : la dépendance de la consommation intérieure apparente aux importations correspond au rapport entre les importations et la consommation apparente obtenue comme les besoins apparents en matières de l’économie diminués des exportations.
Note 4 : le périmètre de l’étude est celui du compte des flux de matières tel que rapporté à Eurostat (« Economy-wide material flow account »).
Sources : enquête annuelle de production (EAP), Insee ; Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI). Traitements : SDES, 2025

91 % des besoins apparents en minerais non métalliques couverts par l’extraction domestique

Les matières minérales non métalliques regroupent une grande diversité de matériaux tels que l’argile, le gravier, le sable, l’ardoise, le calcaire, la craie, la dolomite, le granit, le grès, le gypse ou encore le marbre. En 2023, 407 Mt sur les 441 Mt extraites en France, soit 92 %, sont constitués de graviers et de sables. Une part plus faible de ces minéraux sont également extraits dans les sols pour être utilisés comme engrais comme le phosphore ou la potasse. En 2023, l’extraction de minéraux non métalliques couvrent 91 % des besoins de l’économie française. Près de 43 Mt de minéraux non métalliques sont importées et 21 Mt sont exportées chaque année. L’essentiel de la production de minéraux non métalliques est destiné à la consommation intérieure, qu’il s’agisse de matériaux bruts ou transformés pour la construction de logements, d’infrastructures, de bâtiments, pour les remblais routiers ou encore la fabrication de béton et de ciment.

Alors que la France exportait autant qu’elle importait de 1990 à 1999, l’écart s’est creusé en faveur des importations à partir de 2000, en particulier pour les minéraux non métalliques autres que le sable et gravier, pour atteindre un niveau d’importation deux fois plus élevé que celui des exportations. À l’exception du sable et gravier ainsi que des pierres ornementales, la dépendance à l’importation de l’ensemble des minéraux non métalliques s’est accentuée entre 1990 et 2023.  La dépendance de l’économie pour les argiles et le kaolin est passée de 25 à 74 %, et celle pour le sel de 3 à 13 %. Cette évolution s’explique principalement par la baisse des extractions sur le territoire, couplée à la hausse de la demande liée à la croissance démographique et économique.


Quantités de minéraux non métalliques extraits en France en 1990 et 2023 et dépendance à l’importation de matières
En millions de tonnes pour les quantités ; en % pour la dépendance à l’importation

© SDES

Lecture : la France a extrait 6,6 Mt de sel en 1990 et 4,6 Mt en 2023. La dépendance de l’économie française à l’importation de matières pour le sel est de 3 % en 1990, contre 13 % en 2023.
Note : le périmètre de l’étude est celui du compte des flux de matières tel que rapporté à Eurostat (« Economy-wide material flow account »).
Champ : France.
Sources : enquête annuelle de production (EAP), Insee ; Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI). Traitements : SDES, 2025

L’évolution de la production et de l’utilisation de l’argile dans la construction

Les matières minérales non métalliques extraites du sous-sol rassemblent des matériaux variés, qui jouent notamment un rôle indispensable dans de nombreux secteurs industriels en France.

Les argiles communes sont notamment utilisées pour produire des matériaux en terre cuite, très majoritairement des tuiles et des briques, dont la production a atteint 3,8 Mt en France en 2023. Si la dépendance aux importations des argiles et kaolin s’accroît, passant de 25 % en 1990 à 74 % en 2023 sur fond de repli de l’extraction domestique (7 Mt à 1 Mt), la France reste le deuxième producteur européen de briques et tuiles, avec 15 % de la production, derrière l’Allemagne [source : Observatoire compétences industries].

La brique est l’élément de maçonnerie essentiel pour la construction de logements neufs. Elle est utilisée dans un logement neuf sur trois construit en France en 2022 [source : OCN 2022]. Les constructions en terre cuite ont une durée de vie qui peut atteindre plusieurs siècles. Les 3,8 Mt de matériaux en terre cuite produits en France en 2023 se répartissent entre tuiles (57 %), briques de structures (40 %) et briques apparentes, pavages et autres (3 %).

La production de matériaux en terre cuite est très sensible à la conjoncture. Elle a baissé d’un tiers environ entre 2007 et 2018, à la suite notamment de la récession de 2008 et du retour à un rythme de croissance plus modéré du secteur de la construction. En 2023, la crise du logement neuf et la faiblesse du marché de la rénovation ont fortement pénalisé l’industrie des tuiles et briques, avec des livraisons en baisse de 25 % pour la brique et de 19 % pour la tuile par rapport à 2022. Cette situation a conduit à une réduction importante de la production et à une reconstitution des stocks, qui ont quasiment doublé pour retrouver leur niveau d’avant la crise sanitaire.


Évolution de la production et livraison de tuiles et briques en France
En millions de tonnes

 


Lecture : en 2023, la production de briques de structure s’élève à 1,5 Mt tandis que la livraison de briques de structure s’élève à 1,4 Mt en France.
Note : les données sur la livraison ne sont disponibles que sur 2018-2023.
Champ : France.
Source : Fédération française des tuiles et briques (FFTB), 2025. Traitements : SDES 2025

Granulats, une ressource marquée par une part croissante du recyclage

S’apparentant en partie seulement à la catégorie sable et gravier, les granulats constituent les principales matières premières utilisées dans les travaux publics, le génie civil et la construction de bâtiments, soit directement, soit après traitement par concassage. En 2022, selon l’enquête de l’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction [Unicem], la production de granulats issus du sol et du sous-sol en France métropolitaine s’est élevée à 357 Mt, soit 88 % de la production nationale totale de sable et gravier estimée par l’Insee (407 Mt en 2023). Parmi ces 357 Mt, 10 % proviennent du recyclage (34 Mt) [source Unicem].

Ces matériaux proviennent de roches meubles (alluvionnaires, granulats marins, autres sables) ou de roches massives (calcaires ou éruptives). La France bénéficie également d’importantes ressources en granulats marins, exploitées en Manche et le long de la façade Atlantique, principalement utilisées directement dans les régions littorales et avoisinantes.

Après être restée stable au début des années 2000, la production de granulats a chuté d’environ 25 % entre 2008 et 2016, atteignant alors son niveau le plus bas à 330 Mt. Après s’être redressée entre 2016 et 2019, elle a reculé de 8 % en 2020 du fait de la crise sanitaire, revenant quasiment à son niveau de 2016 (331 Mt). En 2021, la production a nettement rebondi, de 10 %, puis s’est stabilisée en 2022, à 357 Mt.

Environ 90 % des granulats recyclés proviennent du décapage des routes. Les granulats issus du recyclage du béton demeurent relativement rares en raison de la complexité de la composition des bâtiments, où le béton est fréquemment associé à d’autres matériaux (verre, aluminium, bois, plâtre, plastique, brique, etc.). Leur valorisation nécessite un tri sélectif préalable lors des opérations de déconstruction, procédure coûteuse qui n’est pas systématiquement exigée dans les appels d’offres. Jusqu’à récemment, les granulats issus de matériaux de démolition étaient principalement utilisés pour les travaux routiers, notamment dans les couches de fondation. Leur emploi dans la fabrication du béton se développe désormais, notamment grâce à des travaux de recherche. Cette évolution s’inscrit dans les objectifs plus généraux de la directive-cadre sur les déchets qui a fixé à 70 % la part des déchets de construction devant être réemployés ou recyclés en 2020.


Évolution de la production de granulats et de granulats de recyclage en France
En millions de tonnes

 

 
Lecture : en 2022, la production française de granulats s’élève à 357 Mt, dont 34 Mt sont recyclées.
Note : les chiffres sur les granulats recyclés doivent être considérés avec prudence compte tenu d’une couverture partielle des sites producteurs.
Champ : France hexagonale.
Source : enquête annuelle de branche, Unicem, 2025. Traitements : SDES 2025

Dépendance aux importations de minerais métalliques

En 2023, l'extraction de minerais métalliques en France a quasiment disparu. Autrefois riche en mines de divers métaux comme le fer, le zinc, le plomb, l'argent ou encore l'or, l’industrie minière en France a décliné fortement au fil des décennies. Aujourd'hui, l'essentiel des besoins en minéraux métalliques est satisfait par l'importation. En 2023, le taux de dépendance de l’économie française aux importations de minéraux métalliques s’élève ainsi à 100 %. Le taux de dépendance de la consommation intérieure apparente s’élève à plus de 400 % en 2023 du fait de la ré-exportation d’une part importante des minerais métalliques importés, en partie sous la forme de produits semi-transformés ou transformés, ainsi que de déchets destinés à être traités à l’étranger. Ainsi, si 55 Mt de minéraux métalliques sont importées, 41 Mt sont exportées en 2023.

L'extraction de minerai de fer a cessé dans les années 1990. En 2023, la sidérurgie française dépend presque exclusivement du minerai de fer de Chine, d’Australie et du Brésil, où les coûts de production sont plus compétitifs. La filière s’appuie également sur l’acier recyclé, qui représente environ un tiers de la production nationale. L'extraction du plomb et du zinc est à l'arrêt depuis plusieurs décennies du fait de l’épuisement des ressources, de même que le cuivre et l'argent. Pendant l'entre-deux-guerres et l’immédiat après-guerre, la France était l'un des principaux producteurs de bauxite utilisée pour produire de l'aluminium, dont la demande augmentait dans l’aéronautique, l'industrie automobile et la construction. Enfin, si quelques projets d'exploration ont cours en Guyane, l’extraction d’or demeure marginale.

Ces ressources revêtent une importance accrue dans le contexte de la transition énergétique car de nombreux métaux fabriqués à partir de ces minerais sont indispensables à la fabrication des technologies vertes comme les éoliennes, les panneaux solaires et les batteries. La France, à l’instar des autres pays de l’Union européenne (UE), dépend entièrement d’un approvisionnement extérieur pour 12 matières minérales identifiées comme stratégiques par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM, 2012 d’après World Mining data, 2009). Il s’agit du béryllium, du bore, du cobalt, du niobium, des platinoïdes, du tantale, du titane, ainsi que de 5 matières minérales produites essentiellement par la Chine (antimoine, molybdène, terres rares, germanium, vanadium).

Pour répondre aux enjeux de souveraineté liés à ces ressources, l’UE s’est fixé l’objectif qu’à l’horizon 2030 au moins 10 % des besoins annuels en 17 matières stratégiques soient extraits au sein de l'UE, que 40 % soient transformés sur place, et que 25 % proviennent du recyclage. En France, un programme, d’un montant de 53 millions d’euros et d’une durée prévisionnelle de 5 ans, vise à renforcer la connaissance des ressources minérales nationales, avec cinq chantiers territoriaux pour des campagnes d’acquisition de données : l’ouest du Massif central, la zone Morvan-Brévenne, les Vosges, l’Occitanie-Cévennes-Cerdagne et le Sillon Nord de la Guyane [source : BRGM].

L’épuisement progressif des ressources métalliques continentales (à un coût d’exploitation compétitif) et les tensions internationales liées à l’approvisionnement de certains métaux incitent de nombreux acteurs à explorer les ressources minérales des grands fonds marins, comme le cuivre, le nickel ou le cobalt. La France bénéficie d’une importante capacité d’exploration et d’accès à de nouvelles ressources minérales situées en eaux profondes. Cependant, ces ressources sont localisées dans des environnements et des écosystèmes dont certains sont identifiés comme des milieux exceptionnels de biodiversité au plan mondial.

Le cuivre est crucial pour la transition énergétique : la France dépend des importations et doit exporter ses déchets pour être valorisés

Le cuivre, reconnu pour ses excellentes propriétés de conductivité électrique, de résistance à la corrosion, de ductilité et de malléabilité, occupe une place essentielle dans de nombreux secteurs, en particulier ceux liés aux transitions énergétique et numérique. La demande mondiale en cuivre est appelée à croître, portée par l’augmentation de la population, le développement technologique rapide et la nécessité d’accompagner la transition vers des énergies renouvelables et de nouveaux modes de consommation énergétique.

D’après la dernière évaluation du BRGM, le cuivre est considéré comme ayant une vulnérabilité très forte, classé au maximum de l’échelle (5/5), pour la socio-économie française, avec une probabilité de défaut d’approvisionnement un peu au-dessus de la moyenne (3/5).

En 2022, la production minière mondiale de cuivre se situe principalement en Amérique du Sud (Chili, Pérou), en Afrique (RD Congo) et en Asie (Chine). La France ne possède aucune production minière de cuivre (ni en hexagone, ni dans les territoires ultramarins) depuis 1998. La production métallurgique de cuivre raffiné, assurée pour moitié par la Chine au niveau mondial, est absente en France depuis 2000.

Le cuivre est recyclable et réutilisable à l’infini sans perte de performance ni de propriétés. En 2023, l’International Copper Study Group (ICSG) estimait que 32 à 33 % de la demande mondiale en cuivre était satisfaite grâce au cuivre recyclé.

La France génère et exporte d’importantes quantités de déchets de cuivre affiné (116 kt en 2023). Une grande partie des déchets français sont valorisés à l’étranger car les capacités de traitement sur le territoire sont très insuffisantes. En 2023, environ 95 % des flux étaient dirigés vers des pays de l’UE : la Belgique (29 %), l’Allemagne (20 %), l’Italie (15 %), l’Espagne (13 %), les Pays-Bas (8 %), la Pologne (6 %) et l’Autriche (4 %).

Auteure : Lise COLARD, SDES

Méthodologie

Les données présentées dans cet article proviennent de plusieurs sources aux périmètres et champs d’application distincts :

  • Enquête annuelle de production (EAP) – Insee : cette enquête permet de mesurer la production de biens et services industriels en valeur et en volume. Elle fournit les éléments permettant de produire des données fines sur la production industrielle pour répondre aux exigences du règlement européen. Le champ de l'enquête couvre les secteurs économiques de l'industrie hors industries agroalimentaires et scieries sur l’ensemble du territoire national. Le périmètre des matières minérales dans cet article reprend celui du compte de flux de matières (Economy-wide material flows account (EW-MFA) tel que rapporté à Eurostat par le SDES.
  • Fédération française des tuiles et briques (FFTB) : organisation professionnelle représentative des fabricants de tuiles et briques en terre cuite implantés en France. Les 20 entreprises adhérentes de la FFTB concentrent 99 % du chiffre d’affaires et 97 % des effectifs du secteur au niveau national. Les données transmises concernent l’usage de l’argile en France. La production d’une tonne de produits en terre cuite nécessite un peu plus d’une tonne d’argile.
  • Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem) : ces données offrent un niveau de précision géographique plus fin et des éléments plus précis que l’EAP sur les granulats issus du recyclage. La fédération regroupe huit syndicats et représente environ 76 % des acteurs du secteur en France, avec près de 3 600 établissements ou carrières répartis sur tout le territoire. La catégorie « granulat » de l’Unicem s’apparente pour partie seulement à la catégorie « sable et gravier » d’Eurostat, ce qui explique un écart entre les données de production de granulats et de production de sable et gravier (EAP, Insee).
  • Direction générale des douanes et droits indirects : les douanes fournissent les données sur les importations et exportations françaises. Le périmètre des matières minérales dans cet l’article reprend celui du compte de flux de matières (Economy-wide material flows account (EW-MFA) tel que rapporté à Eurostat par le SDES.

Définitions

Besoins apparents en matières de l’économie : ensemble des matières entrant physiquement dans l’économie, exprimé en volume (milliers de tonnes ou tonnes par habitant). Cet indicateur est calculé en faisant la somme entre l’extraction domestique et les importations.

Consommation intérieure apparente de l’économie : ensemble des matières physiquement consommées par la population présente sur le territoire, exprimé en volume (milliers de tonnes ou tonnes par habitant). Cet indicateur est calculé en retirant les exportations des besoins apparents en matières de l’économie.

Dépendance économique à l’importation de matières (material import dependency) : ratio des importations (IMP) sur les besoins apparents en matières de l’économie, exprimé en pourcentage. Cet indicateur montre dans quelle mesure une économie dépend des importations pour répondre à ses besoins en matières. Une valeur égale à 100 % indique qu’il n’y a pas d’extraction nationale.

Dépendance de la consommation apparente intérieure aux importations : ratio des importations (IMP) sur la consommation apparente intérieure en matières de l’économie, exprimé en pourcentage.  Cet indicateur montre dans quelle mesure la consommation dépend des importations. Dans la mesure où une partie des importations peuvent être réexportées, cet indicateur peut être négatif et supérieur à 100 %.

Données

Données associées sous forme de tableaux et graphiques.