A B C D E F G H I K L M N O P R S T U V Z
  • Captage et stockage du CO2

    Processus consistant à recueillir le dioxyde de carbone (CO2) produit dans des usines ou des centrales électriques et à le transporter dans un lieu de stockage afin d'en empêcher la diffusion dans l'atmosphère.
  • CarHAB

    Projet de cartographie nationale des Habitats de France.
  • Catastrophe naturelle

    Phénomène caractérisé par l'intensité anormale d'un agent naturel (inondation, coulée de boue, tremblement de terre, avalanche, sécheresse...) lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises.
  • CCNUCC

    Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques.
  • Cervidés

    Famille de mammifères ruminants portant des bois sur la tête, qui comprend entre autres les cerfs, les rennes et les daims.
  • Cétacés

    Grands mammifères aquatiques possédant des nageoires antérieures et une nageoire caudale horizontale tels que la baleine, le cachalot ou encore le dauphin.
  • Chaîne alimentaire/trophique

    Ensemble des relations qui s’établissent entre des organismes en fonction de la façon dont ceux-ci se nourrissent. Comprend des producteurs (algues, par exemple), des consommateurs primaires (herbivores, phytophages), des consommateurs secondaires (carnivores) et des décomposeurs (ou détritivores).
  • Chalutage

    Technique de pêche industrielle avec un bateau de pêche utilisant un filet de type de chalut. Le chalutage est pélagique ou benthique, en zone profonde.
  • Changement climatique

    Variation du climat due à des facteurs naturels ou humains.
  • Changement climatique anthropique

    Évolution du climat venant s'ajouter à ses variations naturelles et attribuée aux émissions de gaz à effet de serre engendrées par les activités humaines.
  • Charte Natura 2000

    Ensemble d’engagements qui constituent des bonnes pratiques dont la mise en œuvre n’est pas rémunérée. Elle constitue une pièce du DOCOB de chaque site Natura 2000 ayant pour but d'assurer la conservation du site, de reconnaître et de valoriser ces pratiques.
  • Chiroptères

    Nom d'ordre attribué aux chauves-souris.
  • Cogénération

    Production simultanée d’électricité et de chaleur utile.
  • Combustibles minéraux solides (CMS)

    Charbon à l'état brut ainsi que les produits solides issus de sa transformation.
  • Commune littorale

    Commune maritime, lagunaire ou d’estuaire où s’applique la loi « littoral » du 3 janvier 1986.
  • Compaction des sols

    Processus de dégradation physique des sols résultant essentiellement de la mécanisation agricole et forestière.
  • Compensation des émissions de carbone

    Ensemble des mesures financières ou techniques permettant de contrebalancer, en partie ou en totalité, les émissions de dioxyde de carbone dans l'atmosphère qui sont dues à une activité spécifique et n'ont pu être évitées ou limitées.
  • Compensation écologique

    Ensemble d'actions en faveur de l'environnement permettant de contrebalancer les dommages causés par la réalisation d'un projet qui n'ont pu être évités ou limités.
  • Composés organiques volatils

    Ensemble regroupant une multitude de substances, qui peuvent être d'origine biogénique (naturelle) ou anthropique (humaine). Les plus connus sont le butane, le toluène, l'éthanol (alcool à 90°), l'acétone et le benzène que l’on retrouve dans l’industrie, le plus souvent sous la forme de solvants organiques (par exemple, dans les peintures ou les encres).
  • Compostage

    Traitement biologique de déchets organiques par fermentation aérobie permettant d'obtenir du compost.
  • Consommation brute d’énergie

    Somme de la consommation finale d’énergie, des pertes de réseau et de l’électricité et/ou chaleur consommées par la branche énergie pour produire de l’électricité et/ou de la chaleur.
  • Consommation collaborative

    Mode de consommation consistant, au sein d’une communauté de particuliers, à prêter, louer, donner, partager, échanger, acheter (donc vendre) des biens ou des services.
  • Consommation corrigée du climat

    Consommation d’énergie qui aurait été observée si le nombre de degrés-jours de chauffage de la période considérée avait été égal à sa moyenne calculée sur une période de référence.
  • Consommation de matières en termes d’équivalent matières premières

    Indicateur estimant la quantité de matière mobilisée pour satisfaire la consommation au sens large (biens, services, utilisation d’infrastructures) d'un individu, d'une population, d'un territoire ou d'une activité, quel que soit le lieu de production de ces biens et services (production intérieure ou importations).
  • Consommation de matières en termes d’équivalent matières premières (RMC, Raw Material Consumption)

    Indicateur estimant la quantité de matière mobilisée pour satisfaire la consommation au sens large (biens, services, utilisation d’infrastructures) d'un individu, d'une population, d'un territoire ou d'une activité, quel que soit le lieu de production de ces biens et services (production intérieure ou importations).
  • Consommation d’énergie primaire

    Consommation d’énergie de tous les acteurs sur le territoire national, égale à la somme de la consommation finale (i.e. de la consommation des utilisateurs finals) et de la consommation nette du secteur de l’énergie.
  • Consommation finale d’énergie

    Consommation des seuls utilisateurs finals (industries, ménages, services, agriculture, sylviculture et pêche, transports).
  • Consommation finale énergétique

    Consommation d'énergie à toutes fins autres que la transformation, le transport, la distribution et le stockage d'énergie et hors utilisation comme matière première ou pour certaines propriétés physiques.
  • Consommation finale non énergétique

    Consommation de combustibles à d'autres fins que la production de chaleur, soit comme matière première (par exemple pour la fabrication de plastique), soit en vue d'exploiter certaines de leurs propriétés physiques (par exemple pour les lubrifiants, le bitume ou les solvants).
  • Consommation intérieure apparente de matières (DMC, Domestic Material Consumption)

    Quantité de matières physiquement consommées sur un territoire (extraction intérieure + importations – exportations) pour répondre à la demande intérieure en biens et services des agents économiques résidents.
  • Consommation intérieure d'électricité

    Quantité d’énergie électrique mise à disposition de la consommation française, soit consommée par les usagers, soit perdue dans les réseaux de transport et de distribution.
  • Consommation intérieure de matières

    Quantité de matières effectivement consommées sur un territoire (extraction intérieure + importations – exportations) à laquelle est rajouté le flux de matières indirects associés (matières utilisées lors de la production des biens importés, en plus de celle qui constitue les biens eux-mêmes).
  • Consommation interne de la branche énergie

    Quantité utilisée par les producteurs et les transformateurs pour le fonctionnement de leurs installations (combustible des centrales classiques et des raffineries, pertes des centrales et des réseaux, pompages, etc.).
  • Consommation responsable 

    Mode de consommation conduisant l’acheteur, qu’il soit acteur économique (privé ou public) ou citoyen consommateur, à effectuer son choix en prenant en compte les impacts environnementaux à toutes les étapes du cycle de vie du produit, bien ou service.
  • Contamination

    Accroissement notable de la concentration d’éléments minéraux, organiques ou pathogènes dans un sol au-delà des valeurs normales, sans préjuger de la modification de sa qualité.
  • Contenu carbone de l'énergie

    Rapport entre les émissions de CO2 et la quantité d'énergie consommée.
  • Continuité écologique

    Libre circulation des espèces biologiques (poissons, plantes, insectes) et bon déroulement du transport des sédiments dans le cours d’eau.
  • Convention RAMSAR

    Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau, aussi couramment appelée convention sur les zones humides. Traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et l'utilisation durable des zones humides, qui vise à enrayer leur dégradation ou disparition, aujourd'hui et demain, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative.
  • Convention sur la diversité biologique (CDB)

    Traité international juridiquement contraignant ayant pour objectifs la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de la diversité biologique ainsi que le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.
  • Corridor écologique

    Espace reliant des écosystèmes ou des habitats naturels, qui permet le déplacement des espèces ainsi que le brassage génétique de leurs populations.
  • Coulées d'eau boueuse

    Phénomènes résultant généralement de fortes pluies, aggravées par des modifications paysagères apportées par l’homme. Les dégâts qu’elles provoquent font l’objet de demandes d’indemnisation au titre des catastrophes naturelles.
  • Couvert végétal hivernal

    Couvert végétal implanté en inter-culture visant à piéger les nitrates et protéger physiquement les sols de l'érosion et de la battance.
  • Croissance verte

    Croissance économique respectueuse de l'environnement naturel, et visant, par des actions ou des innovations spécifiques, à remédier aux atteintes qui lui sont portées.
  • Cycle de l'eau

    Phénomène naturel qui représente le parcours entre les grands réservoirs d'eau liquide, solide ou de vapeur d'eau sur Terre : les océans, l'atmosphère, les lacs, les cours d'eau, les nappes d'eaux souterraines et les glaciers.
  • Cœur de biodiversité

    Espaces dans lesquels la biodiversité, rare ou commune, menacée ou non menacée, est la plus riche ou la mieux représentée, où les espèces peuvent effectuer tout ou partie de leur cycle de vie (alimentation, reproduction, repos) et où les habitats naturels peuvent assurer leur fonctionnement, en ayant notamment une taille suffisante.
  • Cœur d’adhésion

    Secteur d’un parc national où la réglementation stricte doit permettre d'assurer la protection du patrimoine naturel.