Public green spaces, such as parks, gardens and forests, play an essential role in the living environment of city dwellers, providing places for relaxation and leisure in the heart of cities. However, in major urban centers, one in two residents has no access to a public green space within a five-minute walk of their home. This access is strongly influenced by the morphology of the territory. Indeed, the coverage and availability of green spaces vary according to urban planningl geographical features and population density. Consequently, the proportion of public forests tends to decrease as population and density increase, while more densely populated cities concentrate a higher number of parks and gardens, which are generally more accessible on foot.
L'essentiel en un graphique
des parcs et jardins et la part de population y ayant accès à moins de 300 mètres de son domicile ?
Paris, comme de nombreux grands centres urbains de 200 000 habitants ou plus, se distingue par une forte couverture et un accès élevé de la population aux parcs et jardins. Maillée de parcs de taille moyenne et bordée de grands parcs, Dijon est particulièrement représentative de cette situation. Du jardin Darcy au parc de la Combe à la Serpent, les parcs de la ville couvrent 7 % de sa superficie et 71 % de ses habitants y ont accès à moins de cinq minutes de leur domicile. Les grands centres urbains les moins peuplés affichent une couverture en parcs et jardins plus faible, souvent associée à un accès à pied limité. Par exemple, à Quimper, la présence du fleuve de l'Odet a naturellement orienté le développement urbain vers l’aménagement des quais plutôt que vers la création de parcs et jardins.
Méthodologie
Quatre Français sur cinq habitent en ville, dont la moitié dans de grands centres urbains denses. D’après le rapport de l’OMS de 2016, les espaces verts urbains sont indispensables pour des « villes durables ». Se concentrant sur les bénéfices des espaces verts en termes de bien-être, en s’interrogeant sur leur accès, leur couverture sur le territoire et leur disponibilité, la méthodologie présentée ici est celle mise en oeuvre par l’Insee et le SDES pour estimer l’accès des habitants des milieux urbains aux espaces verts. Elle vise à repérer les différentes aménités d’intérêt et la manière d’estimer l’accès à ces espaces des populations. À partir des données de la base de données topographiques (BD TOPO) de l’IGN, augmentées par celles d’OpenStreetMap, une couche géographique représentant les espaces verts d’intérêt a pu être constituée. Une fois les espaces verts d’intérêt localisés, les habitants qui y accèdent à pied, ont été comptabilisés par une mesure en 2 étapes : repérage de la zone d’accès à une certaine distance de l’espace vert, puis calcul du nombre de personnes résidant dans cette zone par intersection de surface. Pour ce faire, la méthode mobilise des données aux carreaux de 200 mètres de côté.
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