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Commissariat général au Développement durable

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Indicateurs & Indices

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Développement durable

INDICATEURS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE NATIONAUX 2010-2013

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Consommation d’énergie des secteurs résidentiel et tertiaire

Défi 4 « Changement climatique et énergies »

Indicateur complémentaire 4.2.3


L'État s’est fixé comme objectif de réduire les consommations d'énergie du parc des bâtiments existants d'au moins 38 % entre 2006 et 2020. En 2012, les bâtiments des secteurs résidentiel et tertiaire ont consommé 68,7 millions de tonnes équivalent pétrole, soit 44 % de la consommation finale d’énergie en France. La consommation d'énergie du résidentiel-tertiaire plafonne depuis 2001.

Consommation d’énergie des secteurs résidentiel et tertiaire

Enjeux
La maîtrise de la consommation d’énergie est un enjeu majeur de la transition énergétique. Or, la consommation énergétique du secteur résidentiel - tertiaire représente près de 45 % de la consommation d’énergie finale et est responsable de 18 % des émissions nationales de gaz à effet de serre.
L'État s'est engagé à diminuer de 38 % la consommation d'énergie dans les bâtiments existants entre 2006 et 2020. Pour cela, le plan d’investissement pour le logement de mars 2013 prévoit la rénovation de 500 000 logements chaque année à partir de 2017.

Analyse
En 2012, les secteurs résidentiel et tertiaire ont consommé 68,7 millions de tonnes équivalent pétrole, soit 44 % de la consommation finale d’énergie à usage énergétique en France. Les deux tiers sont consommés dans le résidentiel, un tiers dans le tertiaire. 60 % de l'énergie consommée par le résidentiel-tertiaire est consacré au chauffage, 25 % à l'électricité spécifique (éclairage, climatisation …) et 15 % aux autres usages, essentiellement eau chaude sanitaire et cuisson.
Après une hausse moyenne de 1,6 % par an sur la période 1990-2001, la consommation d'énergie du résidentiel-tertiaire a ensuite plafonné : elle est en 2012 près de son niveau de 2001, malgré divers facteurs de hausse de la consommation : accroissement du parc des bâtiments, et diffusion de nouveaux besoins à forte consommation tels que la micro-informatique ou la climatisation.
Cette stagnation de la consommation traduit donc une amélioration de la performance énergétique des bâtiments, due à des travaux de maîtrise de l’énergie dans l’habitat existant et au renforcement progressif de la réglementation thermique dans le neuf.
Entre 1990 et 2011, les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel-tertiaire ont diminué de 4 % en données brutes (cf indicateur 422). Cependant, le climat très doux de l’année 2011 y a contribué, avec une moindre consommation d’énergie due au chauffage. La tendance de long terme depuis 1990 est une augmentation lente, voire une stabilisation de ces émissions.

Pour en savoir plus

Mis à jour le 18/03/2014

http://www.gouvernement.fr http://www.legifrance.gouv.fr/ http://www.service-public.fr/ http://www.france.fr/ http://www.data.gouv.fr/