Les logements font l’objet d’acquisitions et de cessions par les ménages. Cette rubrique réunit les statistiques et les études analysant les marchés des logements neufs et anciens. Les analyses de la commercialisation des logements et des transactions immobilières portent sur les volumes et les prix, aussi bien au niveau national qu’à différentes échelles territoriales et locales.
Les plus-values immobilières en France en 2021
AccrocheLa différence entre la valeur d’un logement à l’achat et à la revente est très variable. En 2021, le prix de vente est plus de deux fois supérieur au prix d’achat actualisé de l’inflation dans un peu plus d’un cas sur cinq ; il est à l’inverse inférieur dans près d’un tiers des ventes. La plus-value est très sensible au cycle immobilier. Ainsi, les biens acquis entre 2006 et 2010, alors que les prix immobiliers étaient très élevés, génèrent des plus-values beaucoup plus faibles, voire négatives, lors de leur revente en 2021 que les logements acquis après et surtout avant cette période. Plus la date d’achat du bien est ancienne, plus la variabilité de la plus-value est importante, en particulier pour les maisons situées dans les zones rurales à habitat dispersé ou très dispersé ou dans les bourgs ruraux. La plus-value médiane des appartements, et des maisons dans une moindre mesure, augmente avec la tension sur le marché locatif.
Commercialisation des logements neufs - Vente aux particuliers au 4e trimestre 2025
AccrocheAu quatrième trimestre 2025, 15 536 logements neufs ont été réservés par des particuliers, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO), soit 54,8 % de l’ensemble des logements neufs commercialisés (particuliers et institutionnels). Les réservations par des particuliers diminuent, comparé au trimestre précédent (- 5,6 % en données CVS-CJO). Cette diminution concerne les appartements en habitat collectif (- 5,8 %), comme les maisons individuelles (- 2,6 %). Les réservations par des particuliers de nouvelles constructions diminuent (- 6,7 %), tandis que celles de logements en construction sur existant progressent (+ 3,4 %).
Le nombre de logements mis en vente au quatrième trimestre 2025 est de 17 325 logements, en repli par rapport au trimestre précédent (- 9,2 %). Cette diminution concerne les appartements (- 9,6 %), comme les maisons (- 3,8 %) mises en vente.
Commercialisation des logements neufs - Vente aux institutionnels au 4e trimestre 2025
AccrocheLes ventes en bloc désignent des acquisitions de tout ou partie du programme immobilier d’un promoteur par un seul acquéreur. Une fois acquis, ces logements peuvent être loués directement par l’acquéreur ou revendus en bloc ou à la découpe.
Au quatrième trimestre 2025, 12 830 logements ont été réservés dans le cadre de ventes en bloc. En comptant les réservations à l’unité et en bloc, les réservations en bloc représentent 45,2 % des réservations de logements neufs, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO). Les réservations en bloc diminuent par rapport au troisième trimestre 2025 (- 9,8 %). Les réservations par des bailleurs sociaux baissent (- 13,0 %) tandis que celles à destination des autres acquéreurs augmentent (+ 5,2 %). Au quatrième trimestre 2025, les zones A et Abis, et B1 sont en repli (respectivement - 27,8 % et - 2,1 % en comparaison avec le trimestre précédent).
Une nouvelle grille de lecture des territoires pour le logement, la maille habitat
AccrocheLa majorité des marchés locaux du logement identifiés par le maillage habitat présentent une inadéquation entre offre et demande. Au-delà du « clivage classique » entre zone urbaine et zone rurale d’ores et déjà très largement documenté, le maillage habitat permet de distinguer finement les spécificités des territoires sur la dimension logement avec une approche novatrice. Ce travail offre de nouvelles opportunités de travaux d’études des marchés du logement tant à l’échelle nationale que locale.
Hausse des droits de mutation : quel impact sur le marché de l'immobilier ?
AccrocheEntre 2014 et 2016, la plupart des départements ont choisi de relever leur taux de droits de mutation afin d’augmenter leurs ressources. Cette réforme fiscale échelonnée dans le temps permet de mesurer l’effet d’une telle taxe sur les volumes de vente et sur les prix suivant le degré de tension sur le marché immobilier local.
L’impact de ce relèvement des droits de mutation a eu pour effet une diminution du volume des transactions uniquement dans les zones les moins tendues, suggérant une inélasticité très forte de la demande en marchés tendus. En outre, l’augmentation de la taxe a été entièrement supportée par l’acheteur quel que soit le degré de tension du marché.Analyse économétrique de l'effet des infrastructures de transport sur les prix immobiliers et les revenus des ménages
AccrocheCe Théma offre un panorama des méthodes d’évaluation ex-post des politiques de transport, ainsi que des problématiques que soulève chacune d’entre elles. Afin d’illustrer comment ces dernières peuvent être appliquées, une étude de l’effet du prolongement de la ligne de métro 13 à Asnières-sur-Seine et Gennevilliers sur le prix de l’immobilier et le revenu des ménages est présentée. Cette étude révèle que l’ouverture des lignes de métro a engendré une augmentation d’environ 5 % du revenu par unité de consommation des ménages dans un périmètre de 0 à 1 kilomètre des stations, entre 2002 et 2010.


