Mobilité des personnes

Transports
Publié le 12/11/2018
Station de vélos en libre service Vélo'V à la gare SNCF de Lyon Part-Dieu
© Terra/Arnaud Bouissou
Un nouveau cadre statistique européen impose de mesurer un certain nombre d’indicateurs déclinés par mode, par motorisation des véhicules personnels et par motif de déplacement. Bien plus que d’appréhender les « transports » et les « déplacements », il s'agit de dresser la problématique globale de la « mobilité » des personnes face à une offre de services de plus en plus diversifiée et notamment en tenant compte des modes de déplacements « actifs » tels que la marche, le vélo, la trottinette, etc.
  • La mobilité à longue distance des Français en 2016

    Accroche
    En 2016, la mobilité à longue distance des personnes résidant en France métropolitaine, c’est-à-dire à plus de 100 kilomètres du domicile, diminue légèrement par rapport à 2015. Les voyages avec nuitée sont moins nombreux. Le nombre de voyages professionnels est en hausse de 3 %. Les Français de 15 ans ou plus effectuent un peu moins de voyages personnels. L’autocar connaît une forte croissance en 2016, conséquence de la libéralisation de son transport régulier interurbain. L’avion poursuit sa croissance continue depuis 2009. Les voyages à l’étranger sont moins nombreux mais plus lointains qu’en 2015.
  • En 2006, la mobilité à longue distance des Français diminue

    Accroche
    Contrairement à la tendance des années précédentes, la mobilité à longue distance, c’est-à-dire à plus de 100 km du domicile, des Français diminue : - 3,1 % pour le nombre de voyages et - 2,4 % pour les kilomètres parcourus. Cette baisse s’observe pour tous les modes de transport et modifie peu les parts modales.
  • Dans les grandes agglomérations, la mobilité quotidienne des habitants diminue et elle augmente ailleurs

    Accroche
    Entre 1994 et 2008, la mobilité locale en France métropolitaine a peu changé, en moyenne. Mais cette stabilité d’ensemble est trompeuse car de grandes agglomérations et zones rurales ou faiblement urbanisées évoluent en sens opposé. Dans les grandes agglomérations, les actifs et les étudiants se déplacent en 2008 moins souvent et moins longtemps au cours d’une journée qu’en 1994. Ils sont plus nombreux à n’aller qu’une fois dans la journée à leur lieu de travail ou d’études, sans pour autant réaliser d’autres activités à l’extérieur. En dehors des grandes agglomérations, les habitants parcourent des distances de plus en plus longues entre leur résidence et leurs différents lieux d’activité, notamment les lieux de travail ou de courses. Les ménages utilisent davantage leurs voitures et ils en possèdent davantage qu’en 1994.

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