Bilan et chiffres clés de l'énergie

Énergie
Publié le 27/09/2018
Bilan et chiffres clés de l'énergie - © ©Pixabay
Le bilan énergétique de la France vise à répondre à deux principales questions : Comment la France s'approvisionne-t-elle en énergie ? Qui consomme quoi ? Traditionnellement axé sur les flux physiques, il décrit aussi désormais les flux monétaires et les prix associés. Il fait l'objet d'une version provisoire dès le mois d'avril suivant l'année étudiée, d'une version courte définitive en fin d'année et d'une version longue au début de l'année suivante. Les chiffres clés de l'énergie, qui s'appuient principalement sur le bilan, fournissent les principales statistiques du domaine sous une forme facile d'accès. Figure aussi dans cette rubrique une publication transversale sur les dépenses publiques de R&D.
  • Chiffres clés de l'énergie - Édition 2020

    Accroche
    En 2019, le secteur de l’énergie représente 2 % de la valeur ajoutée en France. L’énergie pèse à hauteur de 44 Md€ dans le déficit commercial de la France en 2019 et représente, pour les ménages, une dépense égale à 9,0 % de leur budget en 2018. La production nationale primaire représente un peu plus de la moitié de l’approvisionnement en énergie du territoire. Si la France importe désormais la quasi-totalité des énergies fossiles qu’elle consomme et en a progressivement diversifié la provenance géographique, la mise en place du programme nucléaire lui a permis d’être exportatrice d’électricité depuis plus de 30 ans. L’électricité et le gaz, moins émetteurs de gaz à effet de serre que le pétrole et le charbon, se sont progressivement substitués à ces derniers dans les principaux secteurs d’activité économique, même si le pétrole demeure incontournable dans les transports.

  • Bilan énergétique de la France en 2019 - Données provisoires

    Accroche
    En 2019, la production d’énergie primaire de la France décroît de 2,7 % par rapport à 2018, en raison du recul de la production d’électricité d’origine nucléaire. Malgré un léger accroissement du déficit des échanges extérieurs physiques d’énergie, la facture énergétique de la France, s’établissant à 44 milliards d’euros, est en baisse, bénéficiant de la chute du prix du gaz. La consommation finale à usage énergétique diminue de 0,7 % à climat constant. Cette baisse est imputable principalement aux secteurs de l’industrie et du tertiaire. Les émissions de CO2 liées à l’énergie décroissent de 1,1 % à climat constant, grâce à la chute de la consommation de charbon.

  • Bilan énergétique de la France pour 2018

    Accroche
    Après trois années de baisse depuis 2014, le taux d’indépendance énergétique augmente de 2,7 points en 2018, à 55,4 %. En effet, la production primaire augmente, en raison du rebond de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire décroît légèrement. Corrigée des variations climatiques, cette dernière est quasiment stable. La consommation finale d’énergie baisse de 0,8 %, sous l’effet d’évolutions contrastées des différents secteurs de consommation finale : hausses dans le tertiaire et surtout dans l’industrie, mais baisses de la consommation à usage non énergétique ainsi que dans le transport et le résidentiel.
    Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 167 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 54 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 41 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques.

  • Bilan énergétique de la France en 2018 - Synthèse

    Accroche
    Après trois années de baisse depuis 2014, le taux d’indépendance énergétique augmente de 2,7 points en 2018, à 55,4 %. En effet, la production primaire augmente, en raison du rebond de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire décroît légèrement. Corrigée des variations climatiques, cette dernière est quasiment stable. La consommation finale d’énergie baisse de 0,8 %, sous l’effet d’évolutions contrastées des différents secteurs de consommation finale : hausses dans le tertiaire et surtout dans l’industrie, mais baisses de la consommation à usage non énergétique ainsi que dans le transport et le résidentiel. Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 167 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 54 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 41 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques.

  • Bilans énergétiques des départements d'outre-mer de 2013 à 2018

    Accroche
    Présentation des données des bilans énergétiques de chacun des cinq DOM (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique et Mayotte), de 2013 à 2018. Ces bilans énergétiques physiques détaillent la production et la consommation d'énergie, toutes énergies confondues, et ont été élaborés suivant la méthodologie internationale définie par l'Agence internationale de l'énergie et Eurostat.
  • Les dépenses publiques de RetD en énergie en 2018

    Accroche
    En 2018, les dépenses publiques françaises de recherche et développement (R&D) en énergie atteignent 1 098 millions d’euros. Après une baisse continue entre 2013 et 2017, ce montant rebondit de 2 % en 2018. Cette hausse est tirée par le nucléaire et les nouvelles technologies de l’énergie, qui, avec des parts de respectivement 58 % et 31 %, concentrent l’essentiel des financements publics. À l’inverse, ceux consacrés aux énergies fossiles chutent de 42 % et représentent moins de 2 % du total. En part de PIB, les dépenses publiques de R&D en énergie portent la France en deuxième position des pays du G7, après le Japon. La France se distingue par la prépondérance du nucléaire, mais est également bien positionnée dans la biomasse, les énergies marines, l’efficacité énergétique des transports et le solaire.