Bilan et chiffres clés de l'énergie

Énergie
Publié le 27/09/2018
Bilan et chiffres clés de l'énergie
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Le bilan énergétique de la France vise à répondre à deux principales questions : Comment la France s'approvisionne-t-elle en énergie ? Qui consomme quoi ? Traditionnellement axé sur les flux physiques, il décrit aussi désormais les flux monétaires et les prix associés. Il fait l'objet d'une version provisoire dès le mois d'avril suivant l'année étudiée, d'une version courte définitive en fin d'année et d'une version longue au début de l'année suivante. Les chiffres clés de l'énergie, qui s'appuient principalement sur le bilan, fournissent les principales statistiques du domaine sous une forme facile d'accès. Figure aussi dans cette rubrique une publication transversale sur les dépenses publiques de R&D.
  • Bilan énergétique de la France pour 2018

    Accroche
    Après trois années de baisse depuis 2014, le taux d’indépendance énergétique augmente de 2,7 points en 2018, à 55,4 %. En effet, la production primaire augmente, en raison du rebond de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire décroît légèrement. Corrigée des variations climatiques, cette dernière est quasiment stable. La consommation finale d’énergie baisse de 0,8 %, sous l’effet d’évolutions contrastées des différents secteurs de consommation finale : hausses dans le tertiaire et surtout dans l’industrie, mais baisses de la consommation à usage non énergétique ainsi que dans le transport et le résidentiel.
    Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 167 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 54 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 41 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques.

  • Bilan énergétique de la France en 2018 - Synthèse

    Accroche
    Après trois années de baisse depuis 2014, le taux d’indépendance énergétique augmente de 2,7 points en 2018, à 55,4 %. En effet, la production primaire augmente, en raison du rebond de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire décroît légèrement. Corrigée des variations climatiques, cette dernière est quasiment stable. La consommation finale d’énergie baisse de 0,8 %, sous l’effet d’évolutions contrastées des différents secteurs de consommation finale : hausses dans le tertiaire et surtout dans l’industrie, mais baisses de la consommation à usage non énergétique ainsi que dans le transport et le résidentiel. Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 167 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 54 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 41 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques.

  • Les dépenses publiques de RetD en énergie en 2018

    Accroche
    En 2018, les dépenses publiques françaises de recherche et développement (R&D) en énergie atteignent 1 098 millions d’euros. Après une baisse continue entre 2013 et 2017, ce montant rebondit de 2 % en 2018. Cette hausse est tirée par le nucléaire et les nouvelles technologies de l’énergie, qui, avec des parts de respectivement 58 % et 31 %, concentrent l’essentiel des financements publics. À l’inverse, ceux consacrés aux énergies fossiles chutent de 42 % et représentent moins de 2 % du total. En part de PIB, les dépenses publiques de R&D en énergie portent la France en deuxième position des pays du G7, après le Japon. La France se distingue par la prépondérance du nucléaire, mais est également bien positionnée dans la biomasse, les énergies marines, l’efficacité énergétique des transports et le solaire.

  • Chiffres clés de l'énergie - Édition 2019

    Accroche
    En 2018, le secteur de l’énergie représente 2 % de la valeur ajoutée en France. L’énergie pèse à hauteur de 45 Md€ dans le déficit commercial de la France en 2018 et représente, pour les ménages, une dépense égale à 8,5 % de leur budget en 2017. La production nationale primaire représente un peu plus de la moitié de l’approvisionnement en énergie du territoire. Si la France importe désormais la quasi-totalité des énergies fossiles qu’elle consomme et en a progressivement diversifié la provenance géographique, la mise en place du programme nucléaire lui a permis d’être exportatrice d’électricité depuis plus de 30 ans. L’électricité et le gaz, moins émetteurs de gaz à effet de serre que le pétrole et le charbon, se sont progressivement substitués à ces derniers dans les principaux secteurs d’activité économique, même si le pétrole demeure incontournable dans les transports.