Bilan et chiffres clés de l'énergie

Énergie
Publié le 27/09/2018
Bilan et chiffres clés de l'énergie
©Pixabay
Le bilan énergétique de la France vise à répondre à deux principales questions : Comment la France s'approvisionne-t-elle en énergie ? Qui consomme quoi ? Traditionnellement axé sur les flux physiques, il décrit aussi désormais les flux monétaires et les prix associés. Il fait l'objet d'une version provisoire dès le mois d'avril suivant l'année étudiée, d'une version courte définitive en fin d'année et d'une version longue au début de l'année suivante. Les chiffres clés de l'énergie, qui s'appuient principalement sur le bilan, fournissent les principales statistiques du domaine sous une forme facile d'accès. Figure aussi dans cette rubrique une publication transversale sur les dépenses publiques de R&D.
  • Bilan énergétique de la France en 2018 - Données provisoires

    Accroche
    À climat constant, la consommation d’énergie primaire de la France, tout comme sa consommation finale à usage énergétique, sont stables en 2018, dans un contexte de ralentissement de la croissance économique et de hausse des prix de l’énergie. La production primaire croît de 4,2 %, tirée par le rebond du nucléaire et de l’hydraulique. Le taux d’indépendance énergétique augmente en conséquence après deux années de baisse, pour retrouver un niveau proche de son pic atteint en 2014. Le déficit des échanges physiques d’énergie diminue de 4,4 %, mais la hausse des cours internationaux des énergies fossiles fait croître la facture énergétique de la France de 16 %, à 45,1 milliards d’euros. Les émissions de CO2 liées à l’énergie repartent à la baisse, de 3 % à climat constant, après avoir augmenté de 2 % en 2017.
  • Bilan énergétique de la France pour 2017

    Accroche
    Le taux d’indépendance énergétique recule d’un demi-point en 2017, à 53 %. En effet, la production primaire baisse en raison du repli de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire est stable. Corrigée des variations climatiques, celle-ci croît légèrement, tirée par la hausse de la consommation finale de 1,5 %. Cette dernière augmente notamment dans les transports, malgré la baisse de la consommation de gazole, dans le tertiaire et dans le résidentiel, à climat constant. En revanche, elle continue à baisser dans l’industrie. Les ménages, entreprises et administrations ont, au total, dépensé 154 Md€ pour leur consommation d’énergie, dont 69 Md€ correspondent à la rémunération d’activités nationales, 50 Md€ aux taxes et 35 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques. L’énergie représente 8,5 % du budget des ménages. Cette part augmente de 0,2 point en 2017, en raison principalement de la hausse des prix des carburants.
  • Chiffres clés de l’énergie - Édition 2018

    Accroche
    En 2016, le secteur de l’énergie représente 2 % de la valeur ajoutée en France. L’énergie pèse à hauteur de 39 Md€ dans le déficit commercial de la France en 2017 et représente, pour les ménages, une dépense égale à 7,9 % de leur budget en 2016. La production nationale primaire représente un peu plus de la moitié de l'approvisionnement en énergie du territoire. Si la France importe désormais la quasi-totalité des énergies fossiles qu’elle consomme et en a progressivement diversifié la provenance géographique, la mise en place du programme nucléaire lui a permis d’être exportatrice d’électricité depuis plus de 30 ans. L’électricité et le gaz, moins émetteurs de gaz à effet de serre que le pétrole et le charbon, se sont progressivement substitués à ces derniers dans les principaux secteurs d’activité économique, même si le pétrole demeure incontournable dans les transports.
  • Les dépenses publiques de R&D en énergie en 2017 - Rebond des moyens alloués à la recherche sur le nucléaire

    Accroche
    En 2017, les dépenses publiques françaises de recherche et développement (R&D) en énergie atteignent 973 millions d’euros. En baisse depuis 2012, ce montant continue de décroitre en 2017, mais à un rythme moindre du fait notamment de la construction d’un nouveau réacteur de recherche nucléaire. Cette technologie concentre 53 % des financements publics, ce qui en fait le premier domaine en la matière, devant les nouvelles technologies de l’énergie (33 %). En part de PIB, les dépenses publiques de R&D portent la France en deuxième position des pays du G7, après le Japon. La France se distingue par la prépondérance du nucléaire, mais est également bien positionnée dans l’efficacité énergétique des transports, la biomasse, le solaire et l’hydrogène.
  • Bilan énergétique de la France en 2017 - Synthèse

    Accroche
    Le taux d’indépendance énergétique recule d’un demi-point en 2017, à 53 %. En effet, la production primaire baisse en raison du repli de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire est stable. Corrigée des variations climatiques, celle-ci croît légèrement, tirée par la hausse de la consommation finale de 1,5 %. Cette dernière augmente notamment dans les transports, malgré la baisse de la consommation de gazole, dans le tertiaire et dans le résidentiel, à climat constant. En revanche, elle continue à baisser dans l’industrie. Les ménages, entreprises et administrations ont, au total, dépensé 154 Md€ pour leur consommation d’énergie, dont 69 Md€ correspondent à la rémunération d’activités nationales, 50 Md€ aux taxes et 35 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques. L’énergie représente 8,5 % du budget des ménages. Cette part augmente de 0,2 point en 2017, en raison principalement de la hausse des prix des carburants.