L'électricité

Énergie
Publié le 02/10/2026
L'électricité - © ©Pixabay
Des données, statistiques et analyses sur l’électricité sont présentées ici. Les échanges extérieurs, la production et la consommation de cette forme d’énergie sont analysés dans le bilan annuel de la France, d’un point de vue à la fois physique et monétaire. Une autre publication annuelle est dédiée aux prix de l’électricité en France et dans l’Union européenne. Des données locales sont en outre diffusées.
  • L'autoconsommation d'électricité en France

    Accroche
    En 2024, l’autoconsommation d’électricité s’élève à 5,3 TWh, toutes filières confondues. Elle a augmenté de 14 % depuis 2020, principalement en raison de la progression de la filière photovoltaïque. L’autoconsommation d’électricité de cette filière, a ainsi été multipliée par 8 entre 2020 et 2024 dans un contexte d’augmentation des capacités. À l’inverse, l’autoconsommation de la filière thermique diminue chaque année depuis 2022 mais reste la source principale d’autoconsommation d’électricité. En particulier, les installations thermiques en cogénération, qui produisent à la fois de l’électricité et de la chaleur, représentent 2,8 TWh d’électricité autoconsommée en 2024.
  • Prix de l'électricité en France et dans l'Union européenne en 2025

    Accroche
    En 2025, pour les ménages français, le prix moyen de l’électricité toutes taxes comprises s’élève à 254,6 €/MWh, en baisse de 9,0 % sur un an. Le prix moyen hors toutes taxes représente 70 % du prix payé par les ménages et diminue de 16,8 %, tandis que les taxes progressent de 16,5 % avec la fin du bouclier tarifaire.
    Les ménages résidant en France retrouvent une partie de leur avantage vis-à-vis du reste de l’Union européenne, avec un prix de l’électricité 13 % en dessous de la moyenne européenne.
    Pour les entreprises, le prix hors TVA de l’électricité est en baisse par rapport à 2024 (- 9,6 %, à 148,8 €/MWh). La baisse des coûts de fourniture (- 20,5 % sur un an) explique l’intégralité de cette diminution.
    Pour les entreprises en France, l’électricité est de nouveau compétitive par rapport aux autres pays de l’Union européenne, avec un prix moyen français inférieur de 16 % à la moyenne européenne.

  • Bilan énergétique de la France en 2025 - Données provisoires

    Accroche
    En 2025, la production d’énergie primaire de la France progresse (+ 2,0 %) en raison de l’amélioration de la disponibilité des réacteurs nucléaires et de la progression des capacités photovoltaïques installées. Les importations d’énergie, nettes des exportations, diminuent à nouveau (- 3,5 %), après s’être déjà fortement repliées entre 2022 et 2024 (- 20,6 %). En particulier, les importations nettes de produits pétroliers raffinés baissent de 24,5 % en un an dans un contexte de reprise du raffinage en France. Les importations de gaz, notamment de gaz naturel liquéfié depuis les États-Unis ou la Russie, demeurent élevées. La facture énergétique de la France diminue de 21 % entre 2024 et 2025, pour s’établir à 45,8 milliards d’euros, dans un contexte de diminution des prix des énergies importées.
  • Prix du gaz et de l’électricité au premier semestre 2025

    Accroche
    Au premier semestre 2025, les évolutions des prix du gaz naturel et de l’électricité sont moins marquées que les années précédentes, à l’exception du prix de l’électricité TTC pour les ménages qui diminue de 9,8 % par rapport au second semestre 2024. Les prix de l’électricité hors TVA pour les entreprises baissent de 2,4 % en moyenne par rapport au semestre précédent tandis que ceux du gaz naturel augmentent de 4,0 % sur la même période. Le prix TTC du gaz naturel pour les ménages diminue de 3,0 % par rapport au second semestre 2024, tout en restant supérieur de 9,8 % au prix du premier semestre 2024.
  • Tableau de bord : solaire photovoltaïque - Deuxième trimestre 2026

    Accroche
    Au 30 juin 2026, la puissance du parc solaire photovoltaïque atteint 34,0 GW.
    Au premier semestre 2026, 3,0 GW supplémentaires ont été raccordés, un flux entrant légèrement plus élevé que celui pour la même période en 2025 (2,9 GW).
    La production brute d’électricité d’origine solaire photovoltaïque en France métropolitaine s’élève à 14,1 TWh au deuxième trimestre 2026, en hausse de 18 % par rapport au deuxième trimestre 2025.
    Hors autoconsommation, elle représente 8,6 % de la consommation électrique en France métropolitaine sur cette période.

  • Tableau de bord : éolien - Deuxième trimestre 2026

    Accroche
    Au 30 juin 2026, le parc éolien français atteint une puissance de 26,7 GW, dont 24,4 GW d’éolien terrestre et 2,3 GW d’éolien en mer. Au cours du premier semestre 2026, la puissance nouvellement raccordée s’élève à 0,8 GW (0,5 GW d’éolien terrestre et 0,3 GW d’éolien en mer).
    Près d’un tiers de la puissance des nouvelles installations du semestre correspondent aux éoliennes en mer du parc de Dieppe – Le Tréport mises en service au premier trimestre. Les parcs en mer pilotes des Éoliennes Flottantes du Golfe du Lion et d’Eolmed, situés respectivement au large de Leucate et de Gruissan en Occitanie, ont été mis en service et ont commencé à produire de l’électricité au deuxième trimestre 2026 (30 MW par parc).
    La puissance des projets en file d’attente de raccordement au 30 juin 2026 s’élève à 16,2 GW, dont 13,4 GW de projets éoliens terrestres et 2,9 GW de projets éoliens en mer.

  • Tableau de bord : biogaz pour la production d'électricité - Deuxième trimestre 2026

    Accroche
    Au 30 juin 2026, 1 162 installations produisant de l’électricité à partir de biogaz sont raccordées au réseau. La capacité totale installée s’élève à 579 MW. Au premier semestre 2026, 1,7 MW supplémentaire a été raccordé et 7 MW ont été déraccordés, induisant une baisse du parc total installé.
    Cette baisse des capacités installées est dans la continuité du ralentissement conséquent que connaît la filière depuis 2019, avec un développement quasiment nul en 2025 puis une baisse de 5 MW au premier semestre 2026.
    Les installations de puissance supérieure ou égale à 1 MW représentent 12 % du parc et 55 % de la puissance installée. Les installations de méthanisation constituent 83 % du parc pour 53 % de la puissance totale.
    La puissance des 81 projets en file d’attente est de 100 MW au 30 juin 2026.
    La production d’électricité à partir de biogaz s’élève à 690 GWh lors du premier trimestre 2026, soit 0,7 % de la consommation d’électricité totale en France.

  • Tableau de bord : biométhane injecté dans les réseaux de gaz - Deuxième trimestre 2026

    Accroche
    Au 30 juin 2026, 837 installations ont injecté du biométhane, après production et épuration de biogaz, dans les réseaux de gaz naturel. Leur capacité s’élève à 16,2 TWh/an, en progression de 3 % par rapport à fin 2025.
    Une capacité supplémentaire de 431 GWh/an a été installée au premier semestre 2026, en baisse de 33 % par rapport à celle installée au cours de la même période de 2025 (641 GWh/an).
    Le parc est constitué à 46 % de petites installations d’une puissance inférieure à 15 GWh/an, qui ne représentent néanmoins que 24 % de la capacité totale installée. Les unités de méthanisation représentent 91 % de la capacité totale du parc.
    Au premier semestre 2026, la capacité des 1 357 projets en file d’attente est de 23,4 TWh/an, en augmentation de 25 % par rapport à fin 2025. En outre, sept installations de biométhane hors méthanisation (méthane de synthèse obtenu par pyrogazéification) sont en projet pour une capacité maximale de production de 411 GWh/an.