Prix de l'énergie

Énergie
Publié le 28/09/2018
Prix de l'énergie
Prix de l'énergie - © Pixabay
Présentation des données, des statistiques et des analyses sur les prix de l'énergie.
Les prix du gaz et de l’électricité font notamment l’objet chacun d’une publication annuelle. En outre, un chapitre du bilan annuel de l’énergie est consacré aux prix et, au niveau infra-annuel, des informations sur les prix sont diffusées dans la note de conjoncture trimestrielle et les données mensuelles de conjoncture.
  • Prix de l'électricité en France et dans l'Union européenne en 2019

    Accroche
    Le prix moyen de l’électricité pour les ménages français augmente de 3,8 % en 2019, à un rythme supérieur à l’inflation générale. Cette hausse est principalement liée aux mouvements des tarifs réglementés de vente d’électricité intervenus entre 2018 et 2019. Même si l’écart tend à se réduire, les ménages français paient l’électricité moins cher, en moyenne, que les ménages des autres pays d’Europe de l’Ouest. Le prix hors TVA de l’électricité pour les entreprises françaises augmente de 6,8 % en 2019. Les entreprises consommant les plus gros volumes bénéficient de prix sensiblement plus bas que les petits consommateurs et cet écart tend à s’accroître. Le prix de l’électricité pour les entreprises en France reste compétitif en Europe, notamment par rapport aux autres grands pays d’Europe de l’Ouest.

  • Prix du gaz naturel en France et dans l’Union européenne en 2019

    Accroche
    En 2019, le prix moyen TTC du gaz naturel facturé aux ménages français s’élève à 82 €/MWh PCS (pouvoir calorifique supérieur), en hausse de 7,6 % par rapport à 2018. Cette hausse semble toutefois en grande partie liée à un décalage temporel entre les consommations et les facturations. En effet, une partie de la forte hausse des tarifs de la fin de l’année 2018 n’a été facturée aux consommateurs qu’au début de l’année 2019. Les ménages français paient le gaz plus cher en moyenne que ceux du reste de l’Union européenne, où les prix présentent toutefois une variabilité importante entre pays. Pour les entreprises, le prix hors TVA du gaz se stabilise en France en 2019 et reste inférieur à son pic de 2013. Les entreprises consommant les plus gros volumes bénéficient de prix sensiblement plus bas que les petits consommateurs et cet écart tend à s’accroître.

  • Bilan énergétique de la France en 2019 - Données provisoires

    Accroche
    En 2019, la production d’énergie primaire de la France décroît de 2,7 % par rapport à 2018, en raison du recul de la production d’électricité d’origine nucléaire. Malgré un léger accroissement du déficit des échanges extérieurs physiques d’énergie, la facture énergétique de la France, s’établissant à 44 milliards d’euros, est en baisse, bénéficiant de la chute du prix du gaz. La consommation finale à usage énergétique diminue de 0,7 % à climat constant. Cette baisse est imputable principalement aux secteurs de l’industrie et du tertiaire. Les émissions de CO2 liées à l’énergie décroissent de 1,1 % à climat constant, grâce à la chute de la consommation de charbon.

  • Les prix des produits pétroliers ont connu des fluctuations modérées en 2019

    Accroche
    Le cours du baril de Brent s’élève à 64 $ en moyenne en 2019, année au cours de laquelle il a connu des fluctuations relativement modérées. Exprimé en euros, le prix du pétrole brut importé par la France baisse de 5 % en 2019 par rapport à 2018. Dans son sillage, le prix des importations de produits pétroliers raffinés, majoritairement constituées de gazole et de fioul domestique, diminue en moyenne de 3 %. Dans le contexte de gel de la fiscalité depuis le 1er janvier 2018, les prix des carburants restent stables par rapport à 2018. Le gazole, à 1,44 €/l, reste moins cher que les supercarburants, mais avec un écart historiquement bas (4 c€ avec le SP95-E10). Les prix des combustibles pétroliers augmentent modérément.

  • Bilan énergétique de la France pour 2018

    Accroche
    Après trois années de baisse depuis 2014, le taux d’indépendance énergétique augmente de 2,7 points en 2018, à 55,4 %. En effet, la production primaire augmente, en raison du rebond de la production nucléaire et hydraulique, tandis que la consommation primaire décroît légèrement. Corrigée des variations climatiques, cette dernière est quasiment stable. La consommation finale d’énergie baisse de 0,8 %, sous l’effet d’évolutions contrastées des différents secteurs de consommation finale : hausses dans le tertiaire et surtout dans l’industrie, mais baisses de la consommation à usage non énergétique ainsi que dans le transport et le résidentiel.
    Au total, les ménages, entreprises et administrations ont dépensé 167 milliards d’euros (Md€) pour leur consommation d’énergie. 54 Md€ correspondent aux taxes (nettes des subventions aux énergies renouvelables) et 41 Md€ aux importations nettes de produits énergétiques.

  • Données mensuelles de l'énergie

    Accroche
    Principales données mensuelles de conjoncture, relatives à la production, la consommation, les importations, les exportations, ainsi que les prix et la facture des principales formes d’énergie qui sont l'électricité, le gaz, les produits pétroliers, le chauffage urbain et le bois.

    Dernière mise à jour le 6 novembre 2020.
  • Les réseaux de chaleur : quels prix pour le consommateur ?

    Accroche
    Le prix moyen de vente de la chaleur livrée par les réseaux de chaleur en 2014 s'élève à 71,7 €/MWh hors taxes et 82,5 €/MWh toutes taxes comprises. Le prix diminue quand le volume de chaleur livrée augmente (globalement, par point de livraison et par mètre linéaire), ce qui reflète très probablement des économies d'échelle. En conséquence, les établissements du secteur tertiaire, desservis en général par de petits réseaux peu denses, achètent la chaleur à un prix plus élevé que ceux de l'industrie, souvent gros consommateurs, et, dans une moindre mesure, que les ménages.

Données et publications