Consommation d’énergie des ménages

Énergie
Publié le 27/09/2018
Chantier de pose de panneaux photovoltaïques sur le toit d'une maison individuelle
©Terra/Arnaud Bouissou
Cette rubrique présente des données, des statistiques et des analyses sur la consommation d'énergie des ménages.
Ce thème fait l’objet d’une partie dédiée dans le bilan annuel de l’énergie de la France et de publications ponctuelles. Des données annuelles de consommation par usage sont également diffusées.
  • Consommation d'énergie par usage du résidentiel

    Accroche
    Des données sur la consommation dans les logements depuis 1982 sont présentées ici. Elles sont ventilées par forme d’énergie et par usage (chauffage, eau chaude…). La composition du parc de résidences principales et du flux de résidences principales neuves en fonction du mode de chauffage est également décrite pour 2016 et 2017.

    Dernières données disponibles : année 2017.
    Mise à jour annuelle.
  • Les travaux de rénovation thermique : des gisements importants chez les ménages en précarité énergétique

    Accroche
    Entre 2008 et 2012, un tiers des ménages français ont réalisé des travaux dans leur logement pour un motif énergétique. Ces rénovations ont été plus fréquentes que la moyenne dans les maisons individuelles et les logements occupés par des propriétaires ou des ménages aisés.
    Les diagnostics de performance énergétique réalisés en 2013 offrent, en moyenne, entre 3 et 4 recommandations de travaux par logement. Le gisement de travaux apparaît plus important dans les maisons individuelles occupées par des locataires et dans les logements occupés par des ménages en précarité énergétique. Ces derniers font ainsi l’objet de deux fois plus de recommandations d’investissements lourds et rentables que la moyenne.
  • Les ménages et la consommation d’énergie

    Accroche
    Que sait-on de la performance thermique des logements ? Comment la consommation d’énergie réelle se compare-t-elle avec celle mesurée par les diagnostics de performance énergétique ? Qui sont les ménages en précarité énergétique ? Habitent-ils plus souvent dans des espaces périurbains ? Telles sont quelques questions, auxquelles des analyses exploitant l’enquête « Performances de l’Habitat, Équipements, Besoins et Usages » (Phébus) et rassemblées ici visent à apporter des éléments de réponse.
  • Logements en France métropolitaine en 2012 : plus de la moitié des résidences principales ont une étiquette énergie D ou E

    Accroche
    Les diagnostics de performance énergétique (DPE ), obligatoires depuis novembre 2006 pour la vente et juillet 2007 pour la location, donnent la mesure de la qualité thermique des logements.
    Leur analyse montre qu’en 2012, plus de la moitié (53,6 %) du parc des logements en France métropolitaine consomme entre 151 et 330 kWhEP /m²/an d’énergie (étiquette énergétique moyenne D ou E), contre seulement 14 % qui bénéficient d’étiquettes plus performantes (A, B ou C). En matière d’émissions de gaz à effet de serre, un tiers de ces logements sont classés en A, B ou C, et 40 % en D ou E. La date de construction du logement, sa taille, son statut d’occupation et surtout l’énergie de chauffage utilisée et la localisation géographique sont clivants : ainsi les studios ou deux pièces du secteur locatif privé sont les logements les plus énergivores.
  • Consommations énergétiques des ménages en 2012

    Accroche
    En 2012, la dépense moyenne annuelle en énergie des ménages qui ne disposent que d’équipements individuels pour le chauffage et l’eau chaude de leur résidence principale est de 1 622 €. Ce montant correspond à une consommation en énergies de 1,5 tonne d’équivalent pétrole (tep). Cette consommation moyenne ainsi que la part de chacune des énergies dans cette consommation recouvrent des disparités importantes. Ainsi, les appartements consomment en grande majorité des énergies de réseau qui représentent près de 94 % de leur consommation totale contre 64 % pour les maisons individuelles. La part de l’électricité croît avec l’année de construction, pour atteindre 56 % de l’énergie totale consommée dans les logements achevés en 2006 ou après.