Consommation d’énergie des ménages

Énergie
Publié le 27/09/2018
Chantier de pose de panneaux photovoltaïques sur le toit d'une maison individuelle - © ©Terra/Arnaud Bouissou
Cette rubrique présente des données, des statistiques et des analyses sur la consommation d'énergie des ménages.
Ce thème fait l’objet d’une partie dédiée dans le bilan annuel de l’énergie de la France et de publications ponctuelles. Des données annuelles de consommation par usage sont également diffusées.
  • La rénovation énergétique des logements : bilan des travaux et des aides entre 2016 et 2019

    Accroche
    La comptabilisation et la caractérisation des rénovations énergétiques figurent au premier rang des missions de l’Observatoire national de la rénovation énergétique. Ce rapport, première publication de l’ONRE, vise à présenter l’état actuel de la connaissance. Il se compose de deux dossiers, offrant des éclairages complémentaires à partir de deux sources : l’enquête sur les travaux de rénovation énergétique dans les maisons individuelles (Tremi) 2020 qui interroge des ménages résidant en maison individuelle sur les travaux réalisés entre 2017 et 2019 et les données relatives aux principales aides à la rénovation sur la période de 2016 à 2019, telles que le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), les certificats d’économies d’énergie (CEE) ainsi que les aides Habiter mieux (HM) de l’Agence nationale pour l’habitat (Anah).
    L’analyse combinée de ces deux ensembles de données permet de dresser le panorama des rénovations énergétiques en France le plus complet à ce jour.

  • Le parc de logements par classe de consommation énergétique

    Accroche
    Les enjeux liés à la rénovation énergétique nécessitent de disposer d’une bonne connaissance de la consommation énergétique des logements. À cette fin, ce document de travail présente une photographie de l'état du parc de logements par classe de consommation énergétique, au sens de l’actuel diagnostic de performance énergétique (DPE), en mobilisant plusieurs sources statistiques et des méthodes d’estimation.
    Au total, sur les 29 millions de résidences principales au 1er janvier 2018, environ 1,9 million de logements (6,6 % du parc) seraient peu énergivores (étiquettes A et B du DPE). À l’opposé, environ 4,8 millions de logements (soit près de 17 % du parc) seraient très énergivores (étiquettes F et G du DPE, regroupant les logements qualifiés de « passoires thermiques »).

  • Consommation d'énergie par usage du résidentiel

    Accroche
    Des données sur la consommation dans les logements depuis 1982 sont présentées ici. Elles sont ventilées par forme d’énergie et par usage (chauffage, eau chaude…). La composition du parc de résidences principales et du flux de résidences principales neuves en fonction du mode de chauffage est également décrite depuis 2016.

    Dernières données disponibles : année 2019.
    Mise à jour annuelle.
    Dernière mise à jour le 15 décembre 2020.
  • Les travaux de rénovation thermique : des gisements importants chez les ménages en précarité énergétique

    Accroche
    Entre 2008 et 2012, un tiers des ménages français ont réalisé des travaux dans leur logement pour un motif énergétique. Ces rénovations ont été plus fréquentes que la moyenne dans les maisons individuelles et les logements occupés par des propriétaires ou des ménages aisés.
    Les diagnostics de performance énergétique réalisés en 2013 offrent, en moyenne, entre 3 et 4 recommandations de travaux par logement. Le gisement de travaux apparaît plus important dans les maisons individuelles occupées par des locataires et dans les logements occupés par des ménages en précarité énergétique. Ces derniers font ainsi l’objet de deux fois plus de recommandations d’investissements lourds et rentables que la moyenne.
  • Les ménages et la consommation d’énergie

    Accroche
    Que sait-on de la performance thermique des logements ? Comment la consommation d’énergie réelle se compare-t-elle avec celle mesurée par les diagnostics de performance énergétique ? Qui sont les ménages en précarité énergétique ? Habitent-ils plus souvent dans des espaces périurbains ? Telles sont quelques questions, auxquelles des analyses exploitant l’enquête « Performances de l’Habitat, Équipements, Besoins et Usages » (Phébus) et rassemblées ici visent à apporter des éléments de réponse.
  • Logements en France métropolitaine en 2012 : plus de la moitié des résidences principales ont une étiquette énergie D ou E

    Accroche
    Les diagnostics de performance énergétique (DPE ), obligatoires depuis novembre 2006 pour la vente et juillet 2007 pour la location, donnent la mesure de la qualité thermique des logements.
    Leur analyse montre qu’en 2012, plus de la moitié (53,6 %) du parc des logements en France métropolitaine consomme entre 151 et 330 kWhEP /m²/an d’énergie (étiquette énergétique moyenne D ou E), contre seulement 14 % qui bénéficient d’étiquettes plus performantes (A, B ou C). En matière d’émissions de gaz à effet de serre, un tiers de ces logements sont classés en A, B ou C, et 40 % en D ou E. La date de construction du logement, sa taille, son statut d’occupation et surtout l’énergie de chauffage utilisée et la localisation géographique sont clivants : ainsi les studios ou deux pièces du secteur locatif privé sont les logements les plus énergivores.
  • Consommations énergétiques des ménages en 2012

    Accroche
    En 2012, la dépense moyenne annuelle en énergie des ménages qui ne disposent que d’équipements individuels pour le chauffage et l’eau chaude de leur résidence principale est de 1 622 €. Ce montant correspond à une consommation en énergies de 1,5 tonne d’équivalent pétrole (tep). Cette consommation moyenne ainsi que la part de chacune des énergies dans cette consommation recouvrent des disparités importantes. Ainsi, les appartements consomment en grande majorité des énergies de réseau qui représentent près de 94 % de leur consommation totale contre 64 % pour les maisons individuelles. La part de l’électricité croît avec l’année de construction, pour atteindre 56 % de l’énergie totale consommée dans les logements achevés en 2006 ou après.