Le gaz naturel

Énergie
Publié le 28/09/2018
Vue du propulseur du tunnelier - © ©Terra/Arnaud Bouissou
Des données, statistiques et analyses sur le gaz naturel sont présentées ici. Les échanges extérieurs, la production, les stocks et la consommation de cette forme d’énergie sont analysés dans le bilan annuel de la France, d’un point de vue à la fois physique et monétaire. Une autre publication annuelle est dédiée aux prix du gaz en France et dans l’Union européenne. Des données locales sont en outre diffusées.
  • Prix du gaz naturel en France et dans l’Union européenne en 2019

    Accroche
    En 2019, le prix moyen TTC du gaz naturel facturé aux ménages français s’élève à 82 €/MWh PCS (pouvoir calorifique supérieur), en hausse de 7,6 % par rapport à 2018. Cette hausse semble toutefois en grande partie liée à un décalage temporel entre les consommations et les facturations. En effet, une partie de la forte hausse des tarifs de la fin de l’année 2018 n’a été facturée aux consommateurs qu’au début de l’année 2019. Les ménages français paient le gaz plus cher en moyenne que ceux du reste de l’Union européenne, où les prix présentent toutefois une variabilité importante entre pays. Pour les entreprises, le prix hors TVA du gaz se stabilise en France en 2019 et reste inférieur à son pic de 2013. Les entreprises consommant les plus gros volumes bénéficient de prix sensiblement plus bas que les petits consommateurs et cet écart tend à s’accroître.

  • Bilan physique et monétaire du gaz naturel 2011-2016

    Accroche
    Les consommateurs de gaz naturel, ménages et entreprises, ont dépensé 19,7 Md€ en 2016 pour consommer 489 TWh. La production nationale étant marginale, l’approvisionnement de la France en gaz naturel est assuré pour l’essentiel par les importations. La Norvège est le principal fournisseur (43 % des entrées brutes en 2016). Tiré par le prix du pétrole, le prix à l’importation du gaz naturel a atteint son niveau le plus bas de la décennie en 2016 : l’approvisionnement ne représente plus que 43 % du prix moyen hors TVA payé par les consommateurs contre 72 % en 2011. Le coût des infrastructures gazières, les taxes et les marges de commerce ont, à l’inverse, augmenté entre 2011 et 2016. Les gros consommateurs industriels bénéficient de prix plus bas que les ménages en raison de coûts d’infrastructures et de commercialisation moindres ainsi que d’une fiscalité allégée.
  • Tableau de bord : biométhane injecté dans les réseaux de gaz - Deuxième trimestre 2020

    Accroche
    Au 30 juin 2020, 149 installations ont injecté du biométhane, après production et épuration de biogaz dans les réseaux de gaz naturel. Leur capacité s’élève à 2,7 TWh/an, en progression de 21 % par rapport à la fin de l'année 2019. Une capacité supplémentaire de 453 GWh/an a été installée au cours du premier semestre 2020, en nette hausse par rapport au premier semestre 2019 (221 GWh/an). Le parc est constitué à 55 % de petites installations d'une puissance inférieure à 15 GWh/an, qui ne représentent que 31 % de la capacité totale installée. Les unités de méthanisation cumulent environ 87 % de la capacité totale du parc.
    À la fin juin 2020, la capacité des 1 110 projets en file d’attente approche 25 TWh/an, soit une hausse de 2 % par rapport à fin 2019. La production de biométhane injecté dans les réseaux continue sa progression. Elle s'établit à 947 GWh au premier semestre 2020, soit une hausse de 77 % par rapport au premier semestre 2019.
  • Le bilan du gaz naturel en France en 2015 : résultats définitifs

    Accroche
    La consommation primaire réelle de gaz naturel en France progresse de 7,5 % en 2015, principalement en raison du climat, certes très clément, mais légèrement moins doux qu’en 2014. L’usage du gaz naturel pour la production d’électricité et de chaleur rebondit fortement en 2015, stimulé par la reprise des centrales à gaz. Les livraisons de gaz naturel se redressent, plus modérément, dans la plupart des autres secteurs, cette tendance à la hausse affectant quasiment toutes les régions. En termes d’approvisionnement, la baisse des entrées brutes est plus que compensée par la chute des réexportations, le recours aux contrats de court terme sur les marchés de gros reste attractif et les stocks sont en baisse, conséquence de la reprise des soutirages.