Le gaz naturel

Énergie
Publié le 28/09/2018
Vue du propulseur du tunnelier
©Terra/Arnaud Bouissou
Des données, statistiques et analyses sur le gaz naturel sont présentées ici. Les échanges extérieurs, la production, les stocks et la consommation de cette forme d’énergie sont analysés dans le bilan annuel de la France, d’un point de vue à la fois physique et monétaire. Une autre publication annuelle est dédiée aux prix du gaz en France et dans l’Union européenne. Des données locales sont en outre diffusées.
  • Prix du gaz naturel en France et dans l’Union européenne en 2018

    Accroche
    Hors tarif social, le prix moyen du gaz naturel pour les ménages français augmente de 6,4 % en 2018. Cette hausse s’explique notamment par celle des prix du gaz sur les marchés internationaux et par l’augmentation de la taxation du carbone début 2018. En moyenne, les ménages français paient le gaz plus cher que ceux du reste de l’Union européenne, où les prix présentent toutefois une variabilité importante entre pays. Pour les entreprises, le prix hors TVA du gaz augmente de 8,0 % en 2018 mais reste inférieur à son pic de 2013. Les entreprises consommant les plus gros volumes bénéficient de prix sensiblement plus bas que les petits consommateurs et cet écart tend à s’accroître. Le prix du gaz pour les entreprises en France est supérieur à la moyenne européenne mais plus bas que celui observé dans les pays d’Europe du Nord.
  • Bilan physique et monétaire du gaz naturel 2011-2016

    Accroche
    Les consommateurs de gaz naturel, ménages et entreprises, ont dépensé 19,7 Md€ en 2016 pour consommer 489 TWh. La production nationale étant marginale, l’approvisionnement de la France en gaz naturel est assuré pour l’essentiel par les importations. La Norvège est le principal fournisseur (43 % des entrées brutes en 2016). Tiré par le prix du pétrole, le prix à l’importation du gaz naturel a atteint son niveau le plus bas de la décennie en 2016 : l’approvisionnement ne représente plus que 43 % du prix moyen hors TVA payé par les consommateurs contre 72 % en 2011. Le coût des infrastructures gazières, les taxes et les marges de commerce ont, à l’inverse, augmenté entre 2011 et 2016. Les gros consommateurs industriels bénéficient de prix plus bas que les ménages en raison de coûts d’infrastructures et de commercialisation moindres ainsi que d’une fiscalité allégée.
  • Tableau de bord : biométhane injecté dans les réseaux de gaz - Deuxième trimestre 2019

    Accroche
    Au 30 juin 2019, 91 installations ont injecté du biométhane, après production et épuration de biogaz, dans les réseaux de gaz naturel. Leur capacité s’élève à 1,4 TWh/an, en progression de 17 % par rapport à la fin de l'année 2018.
    Une capacité supplémentaire de 209 GWh/an a été installée au cours du premier semestre 2019, en repli par rapport au premier semestre 2018 (233 GWh/an).
    Près des deux tiers du parc est constitué de petites installations d'une puissance inférieure à 15 GWh/an, mais ne représentant que 42 % de la capacité totale installée. Les unités de méthanisation cumulent près de 80 % de la capacité totale du parc.
    À fin juin 2019, la capacité des 902 projets en file d’attente dépasse les 19 TWh/an, soit une hausse de 42 % par rapport à fin 2018.
    La production de biométhane injecté dans les réseaux continue sa progression. Elle s'établit à 283 GWh au deuxième trimestre 2019, soit une hausse de 71 % par rapport au même trimestre en 2018.

  • Le bilan du gaz naturel en France en 2015 : résultats définitifs

    Accroche
    La consommation primaire réelle de gaz naturel en France progresse de 7,5 % en 2015, principalement en raison du climat, certes très clément, mais légèrement moins doux qu’en 2014. L’usage du gaz naturel pour la production d’électricité et de chaleur rebondit fortement en 2015, stimulé par la reprise des centrales à gaz. Les livraisons de gaz naturel se redressent, plus modérément, dans la plupart des autres secteurs, cette tendance à la hausse affectant quasiment toutes les régions. En termes d’approvisionnement, la baisse des entrées brutes est plus que compensée par la chute des réexportations, le recours aux contrats de court terme sur les marchés de gros reste attractif et les stocks sont en baisse, conséquence de la reprise des soutirages.