Les énergies renouvelables

Énergie
Publié le 25/06/2026
Parc éolien de Sud Vienne - © ©Terra/Arnaud Bouissou
Des données, statistiques et analyses sur les énergies renouvelables sont présentées ici. Les échanges extérieurs, la production et la consommation de cette forme d’énergie sont analysés dans le bilan annuel de la France. Une autre publication annuelle est dédiée au suivi de l’objectif fixé par la directive sur les énergies renouvelables. Les chiffres clés de l'énergie fournissent les principales statistiques du domaine sous une forme facile d'accès. Certaines filières en développement font l’objet de tableaux de bord trimestriels.
  • Le développement des énergies renouvelables en France en 2024 – Données définitives

    Accroche
    La production primaire d’énergies renouvelables est de 388 TWh en 2024, en hausse de 4 % par rapport à 2023. Elle représente 25 % de l’ensemble de la production primaire d’énergie en France. Elle a plus que doublé depuis 2005, principalement en raison du développement du parc installé dans les filières photovoltaïque, éolienne et des pompes à chaleur, qui étaient négligeables il y a 20 ans. En termes de consommation, les énergies renouvelables assurent 16 % de la consommation primaire et sont à l’origine de près d’un quart de la consommation finale.
  • Chiffres clés des énergies renouvelables - Édition 2025

    Accroche
    En croissance régulière depuis plusieurs années, les énergies renouvelables représentent 15,8 % de la consommation d’énergie primaire en 2024. Parallèlement, leur poids dans l’économie française s’est accru.
    Elles sont ainsi à l’origine, en 2022, de 21,7 Md€ d’investissements et de 118 000 emplois en équivalent temps plein. Très diverses, les énergies renouvelables en France regroupent une dizaine de filières. Le bois-énergie et l’hydraulique restent les plus développées, mais l’éolien, le solaire photovoltaïque et les pompes à chaleur sont parmi celles qui progressent le plus ces dernières années. La France est le deuxième producteur européen de biomasse, d’hydroélectricité, de déchets renouvelables et de géothermie. Selon les règles de calcul européennes et les données provisoires, la part des énergies renouvelables atteint 23,0 % de la consommation finale brute d’énergie en 2024. En 2023, la France se situait à la 15e position de l’Union européenne pour cet indicateur.

  • Tableau de bord : solaire photovoltaïque - Premier trimestre 2026

    Accroche
    Au 31 mars 2026, la puissance du parc solaire photovoltaïque atteint 33,0 GW.
    Au premier trimestre 2026, 1,5 GW supplémentaires ont été raccordés, un flux entrant comparable à celui pour la même période en 2025.
    La production brute d’électricité d’origine solaire photovoltaïque en France métropolitaine s’élève à 6,6 TWh au premier trimestre 2026, en hausse de 13 % par rapport au premier trimestre 2025.
    Hors auto-consommation, elle représente 4,6 % de la consommation électrique en France métropolitaine sur cette période.
  • Tableau de bord : éolien - Premier trimestre 2026

    Accroche
    Au 31 mars 2026, le parc éolien français atteint une puissance de 26,4 GW, dont 24,1 GW d’éolien terrestre et 2,3 GW d’éolien en mer. Au cours du premier trimestre de 2026, la puissance nouvellement raccordée s’élève à 0,4 GW. La puissance raccordée du parc éolien terrestre et offshore a donc augmenté de 1,1 % depuis la fin de l’année 2025.
    Le parc en mer de Dieppe – Le Tréport est partiellement en service (0,25 GW sur 0,50 MW prévu) et a commencé à produire de l’électricité.
    La puissance des projets en file d’attente de raccordement s’élève à 17,0 GW, dont 13,9 GW de projets éoliens terrestres et 3,1 GW de projets éoliens en mer.
    La production d’électricité éolienne s’est élevée à 17,3 TWh au premier trimestre 2026, dont 2,0 TWh pour l’éolien en mer.
    La production d’électricité éolienne représente 13,0 % de la consommation électrique française du premier trimestre 2026, soit 2,8 points de plus que sur la même période en 2025.
  • Tableau de bord : biogaz pour la production d'électricité - Premier trimestre 2026

    Accroche
    Au 31 mars 2026, 1 121 installations produisant de l’électricité à partir de biogaz sont raccordées au réseau. La capacité totale installée s’élève à 583 MW. Au premier trimestre 2026, 1 MW supplémentaire a été raccordé et aucune installation n’a été déraccordée.
    Le développement de la filière connaît un ralentissement conséquent depuis 2019, et est même quasiment nul depuis 2025 : la puissance de production nouvellement installée cumulée depuis le 1er janvier 2025 est de 3 MW, contre 11 MW installés par trimestre en moyenne en 2019.
    Les installations de puissance supérieure ou égale à 1 MW représentent 12 % du parc et 55 % de la puissance installée. Les installations de méthanisation constituent 83 % du parc pour 53 % de la puissance totale.
    La puissance des 75 projets en file d’attente est de 56 MW au 31 mars 2026.
    La production d’électricité à partir de biogaz s’élève à 718 GWh lors du premier trimestre 2026, soit 0,5 % de la consommation électrique française.
  • Tableau de bord : biométhane injecté dans les réseaux de gaz - Premier trimestre 2026

    Accroche
    Au 31 mars 2026, 823 installations ont injecté du biométhane, après production et épuration de biogaz, dans les réseaux de gaz naturel. Leur capacité s’élève à 15,9 TWh/an, en progression de 1 % par rapport à fin 2025.
    Une capacité supplémentaire de 217 GWh/an a été installée au premier trimestre 2026, en baisse de 50 % par rapport à celle installée au cours de la même période de 2025 (432 GWh/an).
    Le parc est constitué à 47 % de petites installations d’une puissance inférieure à 15 GWh/an, qui ne représentent néanmoins que 24 % de la capacité totale installée. Les unités de méthanisation représentent 92 % de la capacité totale du parc.
    Au premier trimestre 2026, la capacité des 1 227 projets en file d’attente est de 20,8 TWh/an, en augmentation de 11 % par rapport à fin 2025.
    En outre, huit installations de biométhane hors méthanisation (méthane de synthèse obtenu par pyrogazéification) sont en projet pour une capacité maximale de production de 412 GWh/an.
  • Les énergies renouvelables en France en 2024 dans le cadre du suivi de la directive (UE) 2018/2001 - Données provisoires

    Accroche
    La part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en France, calculée selon les conventions de la directive européenne (UE) 2018/2001 relative à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables, s’élève à 23,0 % en 2024, selon les données provisoires. Alors qu’elle avait progressé de 1,8 point en 2023, la part des énergies renouvelables n’augmente que de 0,6 point en 2024. La production des filières électriques éolienne et photovoltaïque a en effet connu une croissance plus modérée que les années précédentes tandis que la consommation finale brute d’énergie a légèrement augmenté alors qu’elle connaissait une baisse tendancielle au cours des dernières années.
  • Énergies renouvelables et intensité énergétique – Extrait du Bilan environnemental 2024

    Accroche
    Force vive de l’eau ou du vent, rayonnement solaire, géothermie, chaleur du bois et des autres ressources de la biomasse, carburants végétaux ou déchets, les énergies renouvelables prennent de multiples sources. Leur développement constitue un enjeu croissant dans un contexte d’épuisement potentiel des ressources fossiles et en vue des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Elles représentent 16 % de la consommation primaire d’énergie en France.
  • La consommation de bois-énergie des ménages - Données de l'enquête nationale logement 2020

    Accroche
    Première énergie renouvelable produite et consommée en France, le bois-énergie est utilisé majoritairement dans le secteur résidentiel. 7,4 millions de résidences principales, sur un parc total de 30 millions, sont équipées d’un appareil de chauffage individuel au bois en 2020, qu’il soit utilisé ou non. La consommation des 6,9 millions de ménages qui ont utilisé leur appareil en 2020 s’élève à 66 TWh à climat réel, soit un équivalent de 5,5 stères par logement, ou encore 2,2 tonnes de bois. La consommation est sensible au type d’appareil de chauffage au bois, à l’intensité de l’usage ainsi qu’au type de combustible utilisé. Elle dépend également de la zone géographique et de la surface du logement.