Parc et immatriculations des véhicules routiers

Transports
Publié le 12/11/2018
Transport de voitures neuves par voie fluviale
© Terra/Laurent Mignaux
2,85 millions d’immatriculations de véhicules neufs ont été comptabilisées en France en 2017. Il s’agit de voitures particulières dans 7 immatriculations sur 10. 25 000 voitures électriques neuves et 82 000 hybrides ont été immatriculées. Les ventes de motorisation diesel déclinent au profit des motorisations essence. La part des voitures neuves affectées d’un malus s’établit à 17,6 % en 2017. Les immatriculations de véhicules utilitaires légers croissent continuellement depuis plusieurs années.
  • Immatriculations de voitures particulières neuves en mars 2019

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    En mars 2019, les immatriculations de voitures particulières neuves, hors véhicules des domaines et transit temporaire, baissent de 0,1 % par rapport au mois précédent en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (179 000 véhicules contre 179 100 en février 2019).
  • Motorisations des véhicules légers neufs - Émissions de CO2 et bonus écologique - Mars 2019

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    En mars 2019, la part du diesel dans les immatriculations de voitures particulières neuves repart à la baisse (- 1,9 point), à 33,8 %, tandis que celle des motorisations essence renoue avec la croissance (+ 2 points), à 59,6 %. Les motorisations alternatives sont quasi stables à 6,4 % des ventes.
    Le recul de la part des voitures hybrides, à 4,3 % des immatriculations (- 0,5 point), est compensé par la hausse de celle des voitures électriques à 2,1 % (+ 0,4 point).
    Les émissions moyennes de CO2 des voitures neuves augmentent, à 112,4 g/km, de même que la part des voitures affectées d’un malus, qui s’établit à 35,6 % (+ 0,8 point par rapport à février).
  • Données sur les immatriculations des véhicules

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    Ces résultats présentent des statistiques détaillées sur le nombre de véhicules immatriculés chaque année, neufs ou d'occasion, selon leur genre (voitures particulières, motocyclettes, autocars et autobus, camions...) pour l'ensemble de la France, y compris les DOM, par région et par département.
  • Le parc de véhicules routiers dans les territoires engagés à mettre en place une Zone à Faibles Emissions (ZFE)

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    Une Zone à Faibles Emissions (ZFE) est un territoire dans lequel est instaurée une interdiction d’accès, le cas échéant sur des plages horaires déterminées, pour certaines catégories de véhicules polluants qui ne répondent pas à certaines normes d’émission. Quinze territoires se sont engagés à mettre en place une ZFE d’ici fin 2020. Pour ces quinze territoires*, des estimations communales du parc roulant des véhicules, au 1er janvier 2019, selon leur catégorie Crit’air ont été réalisées. Elles ne prennent pas en compte les communes avoisinantes, dont une partie des habitants peut être amenée à circuler au sein de la ZFE. Des études complémentaires seraient nécessaires pour bien prendre en compte les schémas de déplacement de chaque territoire.
  • Données sur le parc des véhicules au 1er janvier 2018

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    Le parc des véhicules comptabilise, au 1er janvier de l’année, le stock des véhicules immatriculés dans une zone géographique déterminée. Les statistiques correspondent au nombre de véhicules en circulation estimé à partir du répertoire statistique des véhicules routiers (RSVERO) pour les données observées depuis le 1er janvier 2011 et du fichier central des automobiles (FCA) pour celles observées jusqu’au 1er janvier 2010.
  • Immatriculations de véhicules routiers neufs en 2015 : redressement quasiment général

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    En 2015, la plupart des marchés de véhicules routiers neufs se redressent.
    Le marché des voitures particulières neuves est particulièrement dynamique, il progresse de 6,8 % en France métropolitaine. Cette hausse profite uniquement aux motorisations alternatives et essence et presque exclusivement aux petites cylindrées. Les immatriculations par des personnes morales sont en progression régulière et se rapprochent du niveau des immatriculations par des personnes physiques. En 2015, plus de 20 % des voitures neuves immatriculées par des personnes physiques sont en location longue durée. Cette part est en forte hausse par rapport à 2010.
    Dans les DOM, les immatriculations de voitures neuves progressent dans tous les départements.
  • Les immatriculations de véhicules équipés de motorisations alternatives

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    Un développement soutenu par la prime à la casse et le bonus écologique.
    Les ventes de véhicules équipés de motorisations alternatives sont en croissance régulière depuis 2003. Toutefois, cette croissance a été très marquée en 2009 et 2010, en raison de l'introduction de mesures favorisant l'achat de véhicules peu émetteurs de dioxyde de carbone. Les véhicules fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié sont ainsi passés de 0,1 % à 3,4 % des nouvelles immatriculations entre 2008 et 2010. Ce sont surtout les ménages qui les ont achetés, incités par le bonus écologique. Les entreprises ont plutôt choisi des motorisations "tout électriques" ou hybrides.
  • Les immatriculations de voitures particulières neuves, un an après la mise en place du bonus-malus

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    Avec une réduction de 9 gCO2/km par véhicule des émissions des voitures neuves immatriculées, la France a atteint l’objectif de l’engagement volontaire européen de 140 gCO2/km en moyenne en 2008. La mise en œuvre du système de bonus-malus écologique a favorisé une forte hausse des achats de véhicules peu émetteurs amplifiant une tendance déjà observée ces dernières années.
    La structure des immatriculations a moins évolué à Paris et dans les Yvelines qui sont les départements où les véhicules sont les plus émetteurs tandis que la Haute-Saône reste celui où ils sont les moins émetteurs. La progression de la part des voitures peu émettrices a été plus forte pour les ménages que pour les sociétés qui s’étaient tournées plus tôt vers l’acquisition de tels véhicules.
  • La prime à la casse : un tiers des immatriculations de voitures neuves des ménages en 2009

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    En 2009, le dispositif de « prime à la casse » a rencontré un grand succès contribuant à plus du tiers des immatriculations de voitures neuves des ménages. Sur l’ensemble ménages et entreprises, si on y ajoute les véhicules ayant simplement bénéficié du bonus écologique, ce sont en tout 63 % des véhicules immatriculés neufs qui ont bénéficié d’un appui public, soutenant ainsi le marché en période de crise mondiale.
  • Les émissions de CO2 par les poids lourds français entre 1996 et 2006 ont augmenté moins vite que les volumes transportés

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    Entre 1996 et 2006, l’augmentation des émissions de CO2 dans l’atmosphère par les poids lourds français a été deux fois moins rapide que celle des tonnes-km réalisées.
    Indépendamment des transferts entre modes de transport, deux facteurs principaux d’importance équivalente ont limité la progression des émissions de CO2 de 1,3 Mt chacun entre 1996 et 2006 : des moteurs plus performants et l'utilisation de véhicules plus lourds et plus jeunes.
    L’amélioration de l’efficacité environnementale des poids lourds s’accompagnant de celle de leur efficacité économique, il en résulte un report modal du rail et de la voie d’eau vers la route, dont l’impact environnemental négatif n’est pas pris en compte dans cette évaluation.
    Quelle que soit la distance parcourue, les trajets 2006 sont moins émetteurs en CO2 qu’en 1996 par tonne-km.
  • Un habitant de pôle urbain émet deux fois moins de CO2 que la moyenne pour se rendre à son lieu de travail ou d’études

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    Les transports sont à l’origine d’une part importante des rejets de polluants et de gaz à effet de serre, principalement du dioxyde de carbone (CO2). Malgré des évolutions techniques favorables, les émissions de CO2 liées aux déplacements des ménages ont augmenté de 10 % entre 1990 et 2007. En effet, les distances parcourues se sont allongées et la population a augmenté. En 2007, les personnes résidant en France ont émis en moyenne 640 kg de CO2 pour se rendre sur leur lieu de travail ou d’études. La voiture est responsable de 90 % de ces émissions, pour 64 % des déplacements effectués et 70 % des distances parcourues.